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Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


Fernand Micouraud a donné une rue, Nicolas Sansu a donné une place

Publié par vierzonitude sur 7 Juin 2019, 05:20am

Fernand Micouraud a donné une rue, Nicolas Sansu a donné une place

Fernand Micourand, c'est l'ancien maire de Vierzon qui a osé, dans un bulletin municipal, dire "J'aime Brel et Vierzon". A cette époque, le maire avait accordé une rue à Jacques Brel. Hasard de l'histoire, la place Jacques Brel domine aujourd'hui la place Fernand Micouraud et l'on pourra aller de l'une à l'autre, par un escalier ou une rampe pour personnes à mobilité réduite.

Nicolas Sansu est le maire actuel qui aura donné une place visible, à Jacques Brel, en plein centre-ville. Elle sera inaugurée, en grande pompe, ce samedi 8 juin. Pourtant, ce n'était pas gagné. Mais, depuis élection en 2008, un petit groupe de Bréliens et Vierzonitude ont répété, répété, répété, l'importance de Jacques Brel pour Vierzon.

Petit à petit, les choses ont changé. C'est la venue de Marcel Azzola pour un concert aux estivales, des spectacles au Mac-Nab avec Brel en toile de fond. C'est surtout, une visite officielle du maire de Vierzon à Vesoul, en 2009. Puis une autre pour une étape du tour de France. A quel moment le maire a-t-il d'avis ?

France Brel vient une première fois à Vierzon, fin 2017, à, l'occasion d'un concert à la cathédrale de Bourges. Et là, le matin de sa visite, la presse locale donne cette information : le maire a décidé de baptiser l'îlot Brunet-Rollinat, place Jacques Brel. Treize ans plus tard, les Bréliens de Vierzon et Vierzonitude avaient obtenu gain de cause.

 

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chat noir 20/07/2015 18:36

Au village, sans prétention,
J'ai mauvaise réputation ;
Que je me démène ou je reste coi,
Je pass’ pour un je-ne-sais-quoi.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant mon ch’min de petit bonhomme ;
Mais les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non, les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Tout le monde médit de moi,
Sauf les muets, ça va de soi.

Le jour du quatorze-Juillet,
Je reste dans mon lit douillet ;
La musique qui marche au pas,
Cela ne me regarde pas.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En n'écoutant pas le clairon qui sonne ;
Mais les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Tout le monde me montre du doigt,
Sauf les manchots, ça va de soi.

Quand je croise un voleur malchanceux,
Poursuivi par un cul-terreux;
Je lance la patte et pourquoi le taire,
Le cul-terreux se r’trouv’ par terre.
Je ne fait pourtant de tort à personne,
En laissant courir les voleurs de pommes ;
Mais les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non les braves gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Tout le monde se ru’ sur moi,
Sauf les culs-d’-jatt’, ça va de soi.

Pas besoin d'être Jérémi’,
Pour d’viner l’ sort qui m'est promis :
S'ils trouv’nt une corde à leur goût,
Ils me la passeront au cou.
Je ne fais pourtant de tort à personne,
En suivant les ch’mins qui ne mèn’nt pas à Rome ;
Mais les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Non les brav’s gens n'aiment pas que
L'on suive une autre route qu'eux…
Tout le monde viendra me voir pendu,
Sauf les aveugl’s, bien entendu.

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