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Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


La phrase du maire de Bourges est une cruelle vérité mais une vérité quand même

Publié par vierzonitude sur 24 Février 2016, 16:00pm

La phrase du maire de Bourges est une cruelle vérité mais une vérité quand même

Allez les Vierzonnais, on se rebooste ! Ah ça fait mal, ça pique hein que le maire de la Préfecture n'a pas envie que sa ville devienne comme la sous-préfecture de Vierzon. C'est aussi une cruelle vérité dite, d'une façon maladroite par le maire de Bourges, mais une vérité quand même. Peut-on encore se satisfaire de Vierzon telle que la ville est aujourd'hui ? Faut-il être aveugle pour ne aps voir ce qui s'y passer et sourd pour ne rien entendre ? Peut-on se satisfaire de son commerce, de son état, alors qu'à trente kilomètres de là, Bourges offre une autre image ? Allez, faisons abstraction de la politique, faisons abstraction que Vierzon est gérée par le Parti communiste et Bourges par la droite. Retirons cette épine politicienne du pied de chaque ville et regardons, maintenant. Le maire de Bourges nous a mis le nez dedans. Et ça ne sent pas bon. Mais quelle est le regain d'orgueil de Vierzon, à chaque fois, qu'on s'en prend une sur le coin du nez ? Que fait Vierzon pour s'améliorer, s'embellir ? Pour s'arracher à cette image négative qui la plombe alors qu'il y a tant à faire pour la rendre différente, attrayante, positive ? Que fait cette ville pour justement éviter que l'on pense de nous ce que pense le maire de Bourges et d'autres... Faut-il que ce soit notre voisin de la Préfecture qui jette un tel regard sur Vierzon pour qu'on balaie d'une main, cette saillie, sans rien faire ? Que va-t-on dire ? Que c'est un maire de droite qui tacle un maire communiste ? Que c'est de l'anti-communisme primaire ? Non, c'est une réalité et qui fait peur. Car on se dit que Bourges donne comme mauvais exemple à ne pas suivre, Vierzon. Que Vierzon soit perçue comme la ville du pire, ce n'est pas totalement vrai mais ce n'est pas totalement faux non plus. Il suffit de marcher dans Vierzon, de regarder autour de soi, de la traverser comme si on ne la connaissait pas, pour comprendre que nous sommes loin, très loin d'arriver à la cheville de Bourges. Ce n'est pas non plus les mêmes moyens, c'est vrai, mais quand le maire de Vierzon répond que Bourges a fermé son bowling alors que Vierzon en a ouvert un, c'est exact, mais à quel prix ? 3,5 millions d'euros que l'on aurait mettre ailleurs. Est-ce une priorité un bowling dans une ville qui transpire le chômage, la précarité, la paupérisation et dont le centre-ville se dégrade à vitesse grand V ? Quand il faut avoir de l'argent de l'Etat, on noircit le trait. Quand on veut en tirer un succès électoral, d'un seul coup, la ville de Vierzon est merveilleuse, audacieuse. Foutaises. Va-t-on longtemps jouer sur les deux tableaux ? Va-t-on longtemps laisser Vierzon contre le reste du monde ? Contre la droite quand elle était au gouvernement ? Contre le P.S car il est au gouvernement ? C'est fatiguant. Et la phrase, maladroite, du maire de Bourges, oblige à prendre conscience, qu'à trente kilomètres d'ici, l'image de Vierzon est telle. Qu'elle le soit dans les médias nationaux qui ont une vision partielle, peut-être. Mais que ce soit le maire de Bourges qui le dise devrait servir de leçon. Et au lieu de balancer des phrases creuses, il faut aller à l'action maintenant. Et faire en sorte que Vierzon ne s'enfonce pas plus. Faire en sorte qu'un jour, on dise, j'aimerais que ma ville ressemble à Vierzon. Nous en sommes à des années-lumière. Mais, jusqu'à maintenant, personne n'a au moins essayer de s'en rapprocher.

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Croquignol 24/02/2016 22:47

Remarquez, c'est Blanc-bonnet, bonnet -Sansu. Il ne manque plus que le troisième, le socialiste, vous savez, celui qui saute promptement de média en média et de réseau social en réseau social pour nous faire part de ses dernières recettes de salades politiques qui le rendent si occupé qu'il fait défaut d'assiduité à l'Assemblée Nationale. Nous, dans le Cher, on ne veut plus que la politique devienne cela chaque jour.

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