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Vierzonitude

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Mounire Lyame : attaché parlementaire, c’est un travail de l’ombre mais les petites mains, vous les voyez

Publié par vierzonitude sur 27 Janvier 2017, 19:00pm

Mounire Lyame : attaché parlementaire, c’est un travail de l’ombre mais les petites mains, vous les voyez

L'affaire Pénélope Fillon n'a pas fini de faire couler de l'encre. Il est vrai que les députés ne sont pas transparents-transparents sur leurs modes d'emploi de leurs collaborateurs et encore moins sur leur indemnités de frais de représentation (IRFM). Mais comme les lois sont votés par les députés, ils ne vont quand même pas aller jusqu'à se tirer une balle dans leurs avantages !

Libération fouille le sujet dans un article intitulé : Assistant parlementaire : «travail de l’ombre» ou contact sur le terrain ? "Depuis les révélations du Canard enchaîné sur l’emploi de son épouse, rémunérée pendant huit ans comme attachée parlementaire, le poste est décrit par les soutiens du candidat Les Républicains comme un «travail de l’ombre» qui exigerait la plus grande discrétion. Pas grand-monde ne se souvient d’avoir croisé Penelope Fillon dans les couloirs du Palais-Bourbon ? Normal, défendent-ils, celle-ci officiait essentiellement depuis la Sarthe", écrit le quotidien.

On sait, ajoute le journal que "sur son enveloppe de 9 500 euros mensuels allouée à la rémunération de ses collaborateurs, un député peut employer jusqu’à cinq temps partiels, les uns à Paris, la plupart du temps concentrés sur le travail purement législatif, d’autres en circonscription."

Pour Marianne Darmon, coprésidente du Cercle des collaborateurs et attachés parlementaires (CCAP) des élus de gauche, elle-même basée à Paris, ajoute que lorsque les députés sont dans la capitale, «le collaborateur va le représenter aux réunions en mairie, par exemple. Ils sont évidemment visibles, car ils "labourent" le terrain».

« D’un problème de pension de retraite à une demande de régularisation pour un sans-papiers, on gère des dossiers de bout en bout, on instruit, on rédige les préconisations ou le courrier pour le compte du député», cite Mounire Lyame, assistant parlementaire de Nicolas Sansu, député (PCF) du Cher. « Entre ma boîte mail et mes contacts sur le terrain, il n’y a rien de plus simple que de prouver mon travail en "circo", ajoute-t-il. C’est un "travail de l’ombre" mais les petites mains, vous les voyez. Si personne ne connaît le staff du député, c’est qu’il y a un problème.»

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Hervé 27/01/2017 20:16

Et dire qu'en juin tout cela va s'arrêter et que le candidat déchu va devoir réapprendre à voyager en seconde classe, à déjeuner au wagon-bar, ou encore à traîner lui-même sa petite valise à la gare.

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