Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Vierzonitude

Le blog dont tout le monde parle mais que personne ne lit


Vierzon tiraillée entre un F.N qui menace et un P.C qui se déchire

Publié par vierzonitude sur 17 Février 2017, 13:27pm

Les communistes ne savent plus à quel saint se vouer. Mélenchon ? Pas Mélenchon ? La question est encore d'actualité à l'heure où le Ché de la France insoumise veut dissoudre la candidature de Benoit Hamon dans la sienne... " Depuis le mardi 14 février, un appel intitulé « PCF : sortons de l’immobilisme » qui a recueilli plus de 600 signatures en quarante-huit heures, se répand de manière virale, auprès des cadres et des militants du Parti communiste. Il a notamment été signé par quatre parlementaires (les députés André Chassaigne, Patrice Carvalho, Gaby Charroux et la sénatrice Evelyne Didier), mais aussi par trois membres du comité national exécutif et par plus d’une trentaine de secrétaires départementaux qui étaient réunis, mercredi au siège du PC, à Paris", explique Le Monde.Bizarrement, le député-maire communiste et son obligé,  Jean-Michel Guérineau, secrétaire fédéral du PCF dans le Cher et attaché parlementaire, n'ont pas encore signé cet appel "pour « une candidature commune pour la présidentielle ». « Ne pas relever ce défi serait prendre la responsabilité de laisser la voie libre à la droite et à l’extrême droite (…). Il faut sortir du blocage actuel à gauche (…). Il est encore temps de prendre une initiative marquante. Pour cela le PCF doit sortir de l’attentisme », est-il écrit." Est-ce le spectre de Benoit Hamon, le socialiste, qui grignote les voix de Jean-Luc Mélenchon qui fait peur ? En tout cas, les élections présidentielles et législatives risquent d'être un gros bazar sur Vierzon. 

Commenter cet article

Les Amis de Jacques 17/02/2017 20:57

De Mélanchon sur BFM.com :

Quant à une alliance ……… Jean-Luc Mélenchon………. s'étonne du bien-fondé de la démarche. "C'est un peu fort de café qu'on vienne me demander de remplumer des gens qui en sont là à cause de leur politique", raille-t-il.

Ce n’était ni en direction du PC ni de notre député sortant, mais cela montre bien que l’espoir de Sansu frôle l’utopie et que Mélanchon porte un regard tout à fait compétent et professionnel sur ses collègues politiques.
Nous souhaitons compléter cette phrase pour la rendre plus universelle : « des gens qui en sont là, CERTAINS à cause de leur politique, D’AUTRES A CAUSE DE LEUR VOTE ».

Les Amis de Jacques 17/02/2017 17:07

Ils ne savent plus à quel saint se vouer ? Cela s’appelle de la désinformation car ils ont un saint qui leur est très cher (sans jeu de mot pour « cher »), Saint-Jude, patron des causes désespérées. C’est pour cela que Saint-Eloi a été achetée et aménagée, pour l’offrir en offrande à Saint-Jude. Sauf que dans ce cas, c’est tellement désespéré que ça ne fonctionnera pas.

« PCF : sortons de l’immobilisme » : bien sûr qu’il ne l’a pas signé, il serait obligé de se bouger contre l’insécurité vierzonnaise !

« Mélenchon ? Pas Mélenchon ? » . Mélanchon serait complètement stupide de ne présenter personne à Vierzon. C’est lui qui possède le plus de chances ici. S’il présente un candidat à Vierzon, il va déjà récupérer tous les déçus du PC, du PS, du député sortant, de la candidate Sinsoulier et même d’une partie de ceux qui ont peur du programme de Fillon. Et il y en a des électeurs dans ces différents cas ! En plus, c’est lui qui est le plus compatible avec le rouge politique de Vierzon. Il a un boulevard électoral devant lui ! C’est du 85 % de probabilité de réussite. Pourquoi s’en priverait-il ?

C'était un petit parti
Qui sentait bon le communisme
Qui sentait bon la réélection
C'était un petit parti
Avec un maire et un député
Avec deux églises, un bowling et un grand office
Avec les meilleures places à la mairie

Mais un jour près des élections
Passa un homme qui au revers de son veston
Portait une fleur d’insoumission
Dans la mairie une voix chanta

De grâce, de grâce, monsieur la Méluche,
De grâce, de grâce, préservez cette grâce
De grâce, de grâce, monsieur la Méluche
Ne piquez pas toutes mes voix

C'était un petit parti
Qui sentait bon le communisme
Qui sentait bon la réélection
C'était un petit parti
Avec un beau rouge dans ses idées
Avec un homme qui faisait son beurre
Au fond d'un trône à la mairie

Mais un jour près des élections
Passa un homme qui au revers de son veston
Portait une fleur d’insoumission
Dans la mairie une voix chanta

De grâce, de grâce, monsieur la Méluche,
De grâce, de grâce, préservez cette grâce
De grâce, de grâce, monsieur la Méluche
Ne piquez pas toutes mes voix


C'était un petit parti
Qui sentait bon le communisme
A la place de cette idéologie
Il y a l'entrée des oubliettes
Où sont rangés comme des échecs
Les appels à la candidature commune

C'était un petit parti
Au fond d'une urne aux élections.
C'était un petit parti
Au fond d'une trappe à l’Assemblée.

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents