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Vierzonitude

Le blog dont tout le monde parle mais que personne ne lit


Un lecteur nous envoie l'une des premières grèves de la SNCF à Vierzon !

Publié par vierzonitude sur 23 Juillet 2017, 16:52pm

Un lecteur nous envoie l'une des premières grèves de la SNCF à Vierzon !

Gérard Marchais, un lecteur de Vierzonitude, nous a envoyé cette photo qu'il explique lui-même : " Ci-joint une photo des premières greves SNCF à Vierzon du 1er mai 1920. Mon père est sur la photo en bébé (à droite) ( né en mars 1920 et déja militant !), il a ensuite fait carrière comme roulant SNCF a Vierzon, et mon grand-père, cheminot, a gauche de la pancarte."

 

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gg90fr 24/07/2017 12:49

@Cereus Maximus,
je suis surement pas assez habitué au ton de vos commentaires, mais je dois avouer ne pas comprendre le dernier ci-dessous. Dans une première phrase vous manifestez une certaine rancoeur , dixit ;
"commencer dans la vie en bloquant l'économie et en prenant en otage les citoyens ça en dit long.", comme indiqué mon père avait alors un peu plus d'un mois !!!
ensuite vous admettez que la situation des cheminots à l'époque n'était pas des plus favorisée, là vous avez raison car mon grand-père qui travaillait sur les voies ( cheminot) ne faisait surement pas partie des privilégiés !!!, il a bossé dur, très dur pour que sin fils fasse les études à l'ENP de Vierzon et ensuite, après la guerre, Ecoles SNCF pour devenir "roulant", ce qui a l'époque représentait qq chose et un métier éprouvant physiquement
Vous évoquez "l'altruisme des ouvriers" ... ironie ou reconnaissance du rôle des syndicats dans les avancées sociales ? Je ne sais quoi penser, ce qui est sur, par contre, c'est que toutes les avancées sociales ne sont dues qu'au mouvement ouvrier et populaire, je ne connais pas dans l'histoire sociale, d'avancée qui ait été mise en place spontanément par le patronat ou les actionnaires, sauf exceptions rares de patrons au paternalisme plus ou moins intéressé, exceptions limitées dans le temps et l'espace géographique.
Bonne journée

vierzonitude 24/07/2017 16:01

En fait, j'ai loupé une de vos qualités primordiales : l'humilité et la modestie.

Cereus Maximus 24/07/2017 15:54

Non, Monsieur,
Votre réponse témoigne de votre méconnaissance totale de la structure sociale de la France depuis un siècle au moins. Ceux que vous présentez comme des victimes, ou assimilés, de la Société française ne sont en réalité que des prolétaires, certes c'est indiscutable, mais des prolétaires réellement privilégiés au regard des conditions de vie de la population dans ces années et même depuis. Ce système supporté par des syndicats commensaux (pour le moins et c'est un euphémisme forcené) qui n'est rien moins que du corporatisme décomplexé peut s'analyser de nos jours comme une forme réelle de communautarisme proclamant son particularisme versus le bien commun. Visiblement vous ne connaissez pas du tout la misère, la vraie, celle qui vous conduit à ne même pas savoir si vous allez pouvoir vous alimenter aujourd'hui et si vous aurez un toit au-dessus de la tête ce soir. Moi je l'ai connue. Point à la ligne. Pas du tout la pseudo misère que d'aucuns voudraient nous faire gober avec des cohortes de cas sociaux permanents qui viennent quémander des subsides sans fin mais qui disposent de smartphones, écrans plats ou encore vêtements de marques, et qui s'estiment en droit de manger de la viande à tous les repas. Maintenant, vous commencez à concevoir l'océan qui nous sépare. Pas de rancœur là-dedans mais surtout pas d'angélisme de classe béat comme le votre.
Il me serait possible de disserter des heures durant sur ces thèmes mais je me contenterai à ce stade d'évoquer en filigrane les logements et les retraites des cheminots (et pas seulement pour les roulants qui ne sont d'ailleurs pas les plus mal lotis des travailleurs loin s'en faut) ou encore de leur mise en cause dans des évènements tragiques que la France a traversés. Je ne reviendrai pas non plus sur un témoignage que j'ai posté sur ce blog il y a maintenant quelque temps concernant le sens des responsabilités et l'empathie des cheminots lors de leurs mouvements sociaux. Là aussi c'est du second degré au cas où vous n'auriez pas tout saisi.
Maintenant, vous l'aurez compris j'espère, mon opposition à certaines castes sociales et aux organisations qui les supportent est irréductible.

Cereus Maximus 24/07/2017 10:40

Il n'y a vraiment pas de quoi être fier, parce que commencer dans la vie en bloquant l'économie et en prenant en otage les citoyens ça en dit long. D'autant qu'en 1920 les cheminots étaient dans une misère noire, sans aucun avantage et, peut-être même, dormaient à la belle étoile. Alors que le reste de la population française vivait dans l'opulence, le luxe et avait tout plein de privilèges. L'altruisme des ouvriers syndiqués est bien connu de tous. Heureusement les années qui viennent vont remettre tout ça sur les rails et en bon ordre de marche.

Rodier 23/07/2017 19:22

L'époque des Compagnies de chemin de fer privées ou les mécaniciens etaient vraiment des barons du rail.Parce que maintenant......

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