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Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...

Publié par vierzonitude sur 10 Septembre 2020, 16:14pm

Avant qu'elle ne s'appelle la rue Miranda de Ebro, elle s'appelait la rue des abattoirs, avec ses... abattoirs et son café des abattoirs ! Voici quelques images qui montrent ce qui existait avant que ne se tienne la foire-exposition et son vaste hall.

Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Avant la foire-expo, il y avait les abattoirs...
Il y avait un arbre place de la libération

Il y avait un arbre place de la Libération, planté à cet endroit le 9 septembre 1944 lors du meeting patriotique. Le nom, place de la Libération, a été  donné en 1964, pour les vingt ans du souvenir du meeting de septembre 44.  Avant, elle s'appelait place de l'abattoir.

 

Voilà un document extraordinaire : la place de la Libération avant... quand il n'y avait rien, rien qu'un arbre au milieu ! Et rien autour. Pas de pavillon des expositions, pas de salle municipale Madeleine Sologne.

 

Et puis, un jour, la place est devenue l'objet d'un projet, celui d'y bâtir un hall pour la foire-exposition de Vierzon. Alors, que croyez-vous qu'il arriva à l'arbre ?

Du coup, une fois l'arbre à terre, les travaux pouvaient commencer.

Pour y construire ce hall, souvenez-vous...

Pour tous souvenirs et/ou photos : vierzonattitude@gmail.com

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LENINE 11/09/2020 15:49

je me souviens aussi de la place de l'abattoir en Novembre, dans les années 50/60, lorsque les alambics s'y installaient et que les bouilleurs de cru (nom des particuliers qui faisaient de l'alcool avec les fruits de leurs vergers ou vignes) apportaient leur récolte pour la distiller en alcool à 50° connu dans la région sous le nom de "goutte". Une petite anecdote: Mendes-France avait en 1954 limité la quantité maximum d'alcool par bouilleur de cru. Or, certains bouilleurs dépassaient largement cette quantité alors que d'autres se situaient nettement en dessous. Que croyez-vous qu'il arriva? Probablement par une "maladresse" du gestionnaire de l'alambic, tout le monde se retrouvait avec la quantité maximale autorisée... Il y a prescription!!

M 10/09/2020 19:59

Gamins ont pêchaient dans le rejet de abattoir , face à la piscine (les règles environnementales n'étaient pas exactement les mêmes à l'époque). Je me souviens de pêche au pain, miraculeuse. Réellement "à remplir des lessiveuses".

LENINE 11/09/2020 15:32

Je confirme! Nous faisions même des concours de "l’appât le plus insolite" : petit morceau de tige herbacée, boulette de chewing-gum (usagée car on ne gaspillait pas!), pain,... Et les poissons mordaient.

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