Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

Publié par vierzonitude sur 13 Avril 2020, 13:38pm

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

22) Bonjour, à Vierzon, ça va ça va ça va ça va. A plier des harengs trente-six heures et de la soie, et capter des fauteuils tant que y'en a, t'hérisser les jupes longues au fond du Névada, en tapant les volets avec quoi, puis parler en latin à une foule de carreaux, leur éteindre le bol à noyaux, et planter des bougies car ça marche à coup dur qui rit en douchant mes chaussures, t'imprimer un nuage avec un boléro, les volants si juteux, qui riaient en courant, sacs à fruit, boule de pluie, et le regard normand, et les doigts à dix francs. A repasser les tiges avec un fer en bois, et fermer le ruisseau qui sent va, décrocher les manteaux qui fument un essieu, et toucher la bonbonne pour la faire lisser, faire en sorte et courir pour ramer, et remplir un platane comme on dévide l'air, tomber sur le devant du derrière, colorer les dents et les sous-marins fiers, et le verbe qui coupe le dessus de la terre, et parlaient en dansant, et arrosaient ses dents. A faire du ski nautique une année sur les toits, fabriquer un cheval hors la loi, coudre un œuf sur le bord d'une tasse en bambou, pécher des placards rouges tout au bout, il faudra mordre un trou sur la tête à Mathieu, car il deux poignets au milieu, et trouver du ciment qui a froid d'avoir chaud, qui sent l'herbe du caniveau, repasser les volets comme des safaris, et les arroser frits, le vent est un carlin, et coiffe l'ennui des morceaux de brillants, et des boules de flancs, et des bourgeons mordants. Sinon, le confinement se la roule pas mal, ici, les Moulineaux. Je vais prendre le train à cheval jusqu'au bout de l'allée de tilleuls de verveine-menthe qui borde la cuvette du bassin à pois qui sont verts. Du coup, comme les moches ont sonné, j'attends le passage du ferry pour me faire une tartine. Et si voyez Peugeot dans les ramages, soufflez lui dans l’œil que j'ai pétri sa recette. Mince, j'ai oublié mes ailes sur le porte à vélos. Pas grave, j'ai des palmes de rechange.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

21) Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien quand le poivre de Cayenne descend le long de la route 66. Il y a peut-être un moyen que Charles martèle mais, en tout état de cause, le peuple des parasols n'est pas prêt à un tel sacrifice. Que le souterrains lèvent le nez en l'air, d'accord mais que les giboulées de mars et ça repart, il va falloir y réfléchir, d'autant que le riz au lait, si le joint de culasse n'est pas bien collé à la roue, ça ne sert pas à grande flaque. Je l'ai la semaine dernière du mois passé quand l'année d'avant me donnait de l'urticaire, mais il semble que le spécialiste des échappées belles a mal fait son bouleau. Il y a certainement une raison à la peau de banane, on peut le croire, mais s'imaginer que les souris dansent  quand le tapis n'est pas là, il y a de la beuh. A tel point que les fleurs d'Ulysse ont encore du fromage blanc dans la mise en plis. Demain, dès le crépuscule, à la minute précise où les tricycles bourgeonneront, il y aura des branches sur la friture. Manquerait plus que les pissenlits parlent à Racine. Sinon, le confinement s'espace pas mal, ici. Je respecte les cygnes pour éviter le champ de cactus. Parce qu'entre nous, la mer Morte. Et surtout, l'océan Indien. Alors, si on peut éviter les confettis dans le café au lait, ce n'est pas la roue de secours qui va s'en plaindre.  J'aime le son du cric, l'espoir au bout des bras. Je suis d'humeur villageoise, je pense que je vais en profiter pour grimper l'Everest. Et planter des bananes dans le caniveau sous la mère. Ah au fait, c'est pas que les petits poissons qui secouent les ailes car ils ne peuvent pas démarrer. Je n'arrive pas à croire que la planète Mars a laissé le robinet ouvert. Pas étonnant que les baleines bleues et que les requins blancs. Bon, si vous croisez les doigts, vous m'en garderez un peu. Parce que j'ai oublié de remplir la citerne. Et je vais être en panne d'idées. Et surtout si Pierre Perret, le poteau laid. Vous n'avez pas un navet par hasard. J'ai perdu le mien et je n'ai plus rien pour me protéger du temps qui passe.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

20) Bonjour, ici Vierzon, tout va très bien madame la Marquise. Désolé pour l'avance en retard, mon chronomètre avait de la farine dans le pot au lait, tu coup, en tombant, la crêpe s'est foulé la cheville, j'ai dû prendre une montgolfière pour pour faire un pansement mais je n'avais pas vu l'homme qui a vu l'homme qui a vu la femme qui a vu la reine d'Angleterre passer sa main à travers le hublot du sous-marin. Je me suis réveillé en m'endormant, et je n'ai pas le jour arriver par derrière sur le côté gauche du milieu. J'ai marché dedans du pied d'au-dessus et j'ai un peu abîmé le chandelier. Je l'ai remis dans l'ordre mais il y a quelque chose qui cloche de Pâques, sans doute que l’œil du tigre ne va pas avec la bouche d’égout, et que la dent de sagesse n'a rien à faire dans le désert des des tartares. Ce n'est pas facile non plus de moissonner une autoroute sans savoir ce qui se cache à l'intérieur de la noix de coco, surtout quand la moquette a fait des tapis. Non, vraiment, la météo a un goût de boulons. Heureusement que j'ai mis des boîtes sur le pourtour méditerranéen sinon je ne sais pas comment j'aurais pu faire cuire ma géographie. C'est assez fascinant de croire à tout ce qui bouge quand il suffit de passer la serpillière sur le carrelage de l'hémisphère sud. Sinon, le confinement se dépasse plutôt physiquement sur le filament de l'ampoule. J'ai ratissé des épaves de congélateurs, avant de sucrer mes concombres, il parait que ça pousse mieux. Je préfère les sosies de chanteurs connus, ça permet de tailler des guitares sur la Tamise. Et ce n'est pas plus mal que le bien qu'on s'imagine. Du coup, je vais sûrement empailler ma pirogue, ils annoncent de la pluie de soleil en grêle, et je n'ai pas d'abri anti-cosmétique. Je vais quand même me coiffer les joues, si quelqu'un tombe de Mars, je serai un peu moins confit que d'habitude. Pas question de peindre une vache avec un rouleau à pâtisserie, ce serait manquer de respect aux poutres de la grange. Bon, c'est décidé. je prends la prochaine poussière. J'ai des courses à pondre et je dois fabriquer des nuages avec du papier à lettres. Ah bon sang, un moustique vient de larguer les amarres. Comme le disait le cousin de ma tante, c'est en Yves Montant qu'on voit l'intensité de la descente. Je ferme la chaise et j'arrive.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

19) Bonjour, ici à Vierzon tout va bien on a un problème, Houston. Un sèche-linge hollandais grimpé sur son vélo à cinq roues carrées m'a dépassé par la droite du milieu de la gauche en montant. J'ai et les perles de ma vie, j'en subodore encore. Ce n'est si facile que ça de faire du stop au fond du couloir, surtout quand l'épicerie est éteinte. Oh, ça fait bien une heure moins le quart avec le cri que j'ai repeint les gravillons. Et pas moyen de tirer la ficelle, car comme le disait le curé de ma grand-mère qui était bonne chez les pas mauvais, elle n'est plus ficelle qu'on croyait mais c'est mieux quand l'eau du bain. D'ailleurs, tout est mieux avec un chapeau sur les yeux, ça évite au pare-brise. Et je ne sais pas comment vous, mais moi peut-être. D'autant que si le docteur m'abuse,  l'automne ne devrait pas arriver avant l'été, tout dépend comment on a défait le colis de tomates. Je ne sais pas vous, mais depuis qu'ils ont installé l'arbre à cames, le soleil se couche moins vite. Je ma Muse, il faut bien passer le parquet à la colle à carrelage si on veut que l'usufruit soit frais. Pour tout dire, je n'ai pas trop bien planté les choux à la mode. J'ai les cheveux un peu fripés et je ne retrouve pas mon pouce droit, il a dû glisser dans la gouttière avec la trompe de l'éléphant. Sinon, le confinement a toujours un goût de Casimir mais sans la couleuvre. Je respecte les cons qui se signent, pas réponse de trouver par terre en me relevant le processus. J'ai déjà sucré les melons, mais pas pour en moins, me retrouver les oreilles dans le canal. Je vais  sûrement sculpter un parpaing, tout à la minute. Et ça me changera les opercules car à force de mâcher du verre, on a vite fait de devenir appareil-photo. Je me demande en plus si ce n'est pas maintenant. Oui, bonne nuit aussi. Ma voisine vient de décoller. Allez, je vais aller gratter la girafe, et après je mangerai un sac à main en ne regardant pas de trop près ma télé, hier soir, elle a toussé dans un coin. Manquerait plus qu'elle ait le tiroir de la commode. Ah tiens, encore un moustique en short. Et les enzymes, vous croyez que c'est le jour pour jouer du scotch à double face !

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

18) Vierzon à bien toujours va tout, bonjour. Grenier du cave la de garage mon de l'allée repeint a lapin un, matin ce. L'escargot de gamelle la de l'étang de mare la dans laper venu était rhinocéros qu'un douté suis me je, plume poids poil au plat au œufs des trouvé j'ai. Ah, pardon d'être désolé pour l'excuse, mais je viens de ma paire se voir que je vous parlais de ma causerie devant le miroir de la pelouse de l'escabeau. Du coup, les virgules des mots sont dans le sens arrière de la marche avant normale du sens de circulation, si bien que l'envers de l'endroit se retrouve le tête en haut du bas. Voilà, j'ai éteint l'ampoule de mon reflet, vous devriez mieux entendre le son de mon corps, l'espoir au fond de moi, quand le miel confiné des fourmis dans les bois. C'est pire non ? Depuis quelques ères glaciaires, je paire par deux la notion de l'apesanteur de la pendule. C'est les faits de la confiture de caillou, sur les tranches horaires, en fait, elle se couche moins bien que sur des dragées au poivre. Pour la main droite, c'est très premier de la classe. Mais je porte quand même une perceuse sur le haut de la tour Eiffel, pas question sans réponse de me pacser avec le cumulonimbus. Sinon, le confinement à l'eau se passe plutôt de paille, tant qu'il ne tombe pas des trains dans les géraniums, comme ne le disaient pas mes ancêtres, les campagnols n'auront pas de rides à Noël et les mousquetaires de la distribution. Comme ça, on peut. Surtout, c'est mieux. Sauf si le style haut habille. Par contre, je n'ai rien prévu pour le grand des genets. Il faut que je rentre pour la course, et je n'ai pas assez de casseroles pour le réservoir. C'est un peu, dit fit cil. Bon, je vais sûrement me préparer une salade de crêpes, mais je n'ai plus de ciment. Je vais mettre une vache en poudre, il doit m'en rester une vingtaine. Ah, tout de même, j'ai un peu mal à ma clarinette. Je vais surveiller mon phare arrière de l'avant droit. Je n'ai pas du tout, c'est un cygne. Allez, un premier pour le doute et je vais sous mon grand chapeau qui fait rire les oiseaux que les draps s'en souviennent. Mais n'est pas le Titanic, là-bas, qui fait le pommier ?

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

17) Bonzon, ta vout ta vout ta vout jour à Vier. Mentfranche, va ça. J'ien bai midor, au mecal. Malnor, horsde, pruit un bas. Tes'c santpore. Dezatten. Ha làvoi. Désolé. J'étais à l'envers. Quand je me suis endormi du réveil du juste à côté de mes draps de bain encore tout sec de mon bainche, je ne sais pas comment je me suis branché sur le secteur, mais j'ai mal stationné mes piles à combustibles. Alors, au moment de décoller le papier-peint, le disjoncteur du compteur d'eau qui alimente le gaz s'est dressé sur ses pattes arrière. En voulant reculer en avançant, je me suis emballé les poignets dans du papier d'alu. J'ai glissé sur la banquise de l'esquimau au chocolat, et je me suis retrouvé sur l'incontinent de l'arche perdue. Pas facile de surfer sur une montagne désenneigée par les pluies éternelles. Tout ça pour courir autour d'un pâté de campagne, c'est bien la peine de ne pas mettre les oreilles à l'ombre, si c'est pour ne pas souffler les bougies. Moi, je reste au froid, pas question de se décontracter le lapsus. Je ne franchis la frontière qu'avec ma côte de maille. Sinon, le confinement de myrtille s'étale plutôt bien. La mettez bas annonce un couloir enluné, je vais sans doute, peut-être même au mois mais rien n'est moins sûr qu'une certitude qui doute. D'autant que les crayons ont belle mine de chardon, ça fait du bien de constater qu'en voyant ce qui nous crève les tympans, on parvient sans mal à ses débuts. J'espère que c'est Julien Clerc pour vous parce que pour Véronique Sanson, oui. Comme j'ai un peu de passé devant moi avant minuit, l'heure du mime, je vais ratisser à la pelle l'allée et venue de mon couloir. Je le dis parce que le parking du dessous est rempli de cocotiers. A part ça, l'étang passe plutôt vite. Il faut lire que c'est bientôt ou tard, alors forcément, les libellules ont trouvé de quoi tricoter. Je vais me boire une trottinette bien chaude, ça fera du bien à mes ustensiles. Oh, un vol de ciseau au-dessus de la mer à avaler, c'est beau comme une chevillette qui tire la sonnette. Ah Monsieur Seguin, non, je n'ai pas vu la vache et le prisonnier. Par contre, Rambo vous cherchait avec un petit pot de beurre. Rassurez-vous, je lui dix raies.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

16) Bonjour, tout va tout va tout va bien à Vierzon. Attendez, je range le paquebot que j'avais dans le moteur de la poche de mon pull à col déroulé et je reprends le volant du train. Voilà. Je change de pied de biche et je cerf les vis. Encore un peu de purée pour sceller les derniers parpaings en brique et, voilà, un coup de sirocco sur le capot de mon bureau en écailles de truites fumées et j'ai fini de commencer le début par la fin. Voilà. Je me disais bien qu'il fallait. Mais comme on n'est jamais trop prudent d'être en sécurité, j'ai toujours entendu la femme du zèbre le dire : quand tu n'as pas de chaise, mange un fauteuil, à défaut de givre, cuisine un loup. Pour être au net, je ne sais même plus quel jour du moi de l'année du siècle on est. Hier, j'ai passé Yves Montand au pied du mur, et sans rire, je n'ai pas trouvé le charcutier. Comme quoi, les biftons, parfois, c'est n'importe à clef, c'est beaucoup pieux pour éviter les coronas d'air. Pas question d'inhaler Uranus. On naît jamais trop prude avec ses dents. Sinon, le confinement se dépasse plutôt sans excès de vitesse. Je fais très attention quand je nage à ne pas heurter les kangourous en stationnement. D'abord parce que j'aime le chocolat et ensuite je n'aime pas faire mal aux commodes, surtout celles du pôle nord. Il ne faudra que j'oublie. J'ai tant de danses parfois. Mais, je corrige la trajectoire. En plein triangle isocèle, tout à l'heure, un carré de l'hypoténuse m'a grillé une saucisse. C'est un coup à se retrouver la cabane sur la ma toux. Mes cours du noir sur la physique de la chimie de l'astronomie quand elle tique, ça serre un peu le cou mais j'en suis satisfait. Encore un bon marathon et je pourrai entendre les planches de mon arbre craquer. C'est beau d'écouter les fruits de la pâture. L'autre soir du matin, un fourmi cro-ondes a chanté un air connu. Du coup, j'ai fait mes courses. Pas facile de garer le train sur le parking. Mais j'avais de bons rétroviseurs, élevés sous la mer. Bon allez, je vais aller ratisser le sable. Avec un peu de chance, Jean-Patrick Capdevieille viendra charger le fût du canon. Tiens, le facteur vient de se cacher dans la boîte aux lettres. Je vais éteindre le chauffage. Il aura plus chaud.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

15) Bonjour, plutôt bien va très mal pas toujours à Vierzon. En ouvrant les tiroirs de la fenêtre du volet roulant électrique à la main fabriqué avec les pieds, une idée m'a poussé dans le gazon. Et si. Parce qu'en fait, c'est bien beau tous ces stylos qui dansent le tango sur un air de valse, mais qui a pris des nouvelles des magazines de télé ? Qui s'est penché sur le ressort des fourreurs de pantoufles ? Et des marchands de confitures de pâté de tête au lapin rassis ? Alors, en dégainant la chasse aux oeufs de coq, je me suis dis en affirmant que j'allais déclarer ce qui est possible dans un premier temps, qu'il fallait. Et quand il faut, c'est que l'heure de la minute a sonné dans la seconde. Ça peut paraître prétentieux de savoir ce qu'il y a dans le menton des Bogdanov, mais quand t'es passé sous les chenilles d'une voiture à l'arrêt, le spommes de terre te paraissent déjà moins qu'avant. Le but, ce n'est pas d'essayer, c'est justement le contraire de l'envers qui, en lavant d'abord l'endroit, permet aux surfaces planes de briller dans la nuit. Pour ma part de gâteau, j'ai largement étudié l'influence de la bombe atomique sur le caractère des pâquerettes, et franchement, ça dure. Sinon, le confinement se passe assez bien sur la planche à découper le savon de Marseille. Pour ce troisième millénaire, coincé entre entre l'étagère à saucisses et l'armoire à fer à repasser, je vois plutôt la nuit quand tous les chats sont mistigris. J'ai fait des conserves de soleil à la menthe, hier soir, juste avant de me lever. J'ai de quoi voir venir les oiseaux qui se cachent pour mourir. Sinon, j'ai ratissé la lumière, ça fait déjà plus propre dans la boîte à camembert. Si Annie Cordy passe en Mobylette, j'aurais de la poudre à récurer pour l'apéro. On n'est jamais trop prudent de sagesse. Ah, ça me fait penser qu'il faut que j'annule mon opération à cœur ouvert, en plein confinement, pas question d'attraper l'omnibus. Je vais aller cueillir des barreaux de chaise, à la croque au poivre, c'est un délice. Et s'il me reste un fond d'oreille, je ferai une fondue de banquise aux glaçons. J'ai toujours aimé le bricolage. Ah tiens, le torréfacteur. Oh, contrôleur, désolé, je n'ai pas eu le temps de me coller des plumes.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

14) Bonjour, tout va bien très plutôt pas toujours mal à Vierzon. En me levant du pied de la cave du bras gauche, j'ai heurté de pleine cuillère en bois, un nid de portails dont le papa de la maman de la belle-sœur venait de repeindre à grand coup de jaune d’œuf. Personnellement, l'écrou et les douleurs, ça ne se chante pas, mais je me suis permis de conduire de dire que la texture du molleton ne collait avec la chimie des manches du pull. On peut être enfermé depuis des décennies et avoir encore un peu poudre sous les aisselles. Pour ma part, je n'aime pas le jus de parquet, je préfère presser des toitures, le goût est différent des jours anciens, quand nous partions sur les chemins, en montgolfière. Ceci dit, une bonne tartine de radiateur pour commencer un nouveau siècle, ça vous libère les tuyaux du gaz. Il faudra que je songe, d'ailleurs, à doucher ma chaudière, depuis quelques temps, elle me pond du céleri rémoulade. Non pas que je déteste les carottes au cambouis, mais allez trouver un kiné en ce moment pour lui remettre les idées de travers. Franchement, je suis en pleine transformation là. Sinon, le confinement se passe très bien pour ma part de gâteau de bitume. J'ai petit-dîné en apesanteur sous l'arbre à cames de la bielle qui se la coule douce, ça fait un bien de mal de respirer à plein estomac. Il faut dire que l'air n'est pas très épais, cet après-soir. Un coup de rasoir et voilà comment je me fais une petite salade de panier de crabes. Comme nous sommes lunmarjeudimanche, j'hésite entre jouer des coudes ou me coudre un coussin de pâquerettes. Chut, attendez de voir pour ne pas bouger. Ah non, rien. J'avais cru voir Gérard deux par Dieu, et comme c'est interdit à cause de la glace qu'on suce, je fais attention aux interdictions de rouler en marche arrière. Je ne vais pas tarder à décoller, moi. J'ai fait le plein de yaourt, vérifier les signaux sonores, j'ai revissé le péage d'autoroute qui avait tendance à faire la grimace à la péniche du dessous. Bon, ben je suis prêt ne pas partir. Oui, bonjour aussi. Catherine deux neuves. A mon avis, il y en a une de trop. Ça sent la prune de poire au calva. Je file en diagonale, les moutons de sous mon lit ont cru voir Riri Fifi Loulou. Allez, je fais le plein de stylos, et à moi le grand canyon.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

13) Bonjour, tout va plutôt très bien toujours pas mal à Vierzon. Après la première nuit de couvre-feu, je suis allé récupérer des braises, dans les pots de fleurs de l'avenue de l'autoroute de la nationale de la rue pour congeler mes nuggets de homards dont une nuée s'est abattu, dès poltron-chat de gouttière sur ma rangée de râpe à fromage. Je dois avouer que les yeux encore obstrués par un bouchon de cérumen, je n'ai pu en accrocher que quelques uns aux murs de mon salon de salle à manger. J'ai entendu les autres allumer la télé pour se réfugier en haut de l'échelle de la cave que j'avais recousu pour éviter les courants d'air. Je ne vous dis pas le sport pour coiffer l'antenne dans le sens de la tempête, faut dire que les perruquiers en ce moment ont intérêt à creuser des résidences secondaires dans le terreau de l'humus de la forêt s'ils ne veulent pas servir de casseroles aux patrouilles de poissons-chats qui volent au-dessus des caniveaux. Sinon, j'ai bien enfoncé le clou, cette nuit. Ah,ça fait vraiment du bien d'apprendre à piloter au milieu des dauphins. Sinon, le confinement se passe plutôt pas trop mal à la gauche de ma droite du milieu. J'ai compté exactement 8762 bourgeons à mon arbre à algues bleues. Le plus compliqué c'était de ne pas confondre les feuilles avec les huîtres, ce n'est pas le même pelage. Et au fond du rayon, près des boules de pétanque, j'ai creusé un échafaudage pour ma recette de midi. Pas question de m'élancer du haut de la falaise pour pousser un chariot. J'ai bien trop peur de contracter le sac à puces. Déjà que je suis sensible à la moindre piqûre de chaise longue, pas envie de cimenter ma vision du monde à l'aune des yeux de Michel Onfray, ma table ronde ne supporterait pas. Franchement, je supporte plutôt bien la pousse de mes nouvelles ailes. Au début, j'ai un peu renversé la liqueur des choses en me perchant sur le bord du lavabo, mais c'est un coup à prendre. Dès que j'arrive à faire des noeuds avec mes bras, je vous adresse mes meilleurs voeux pour les années passées. Bon, je ne vais pas tarder à recoudre mes chaussettes. Une vache est passé par un trou, du coup, elle est en train de me brouter la laine sur le dos. Si vous croisez Michel Drucker, croisez le bien pour moi. Bon sang, je voulais vous dire un truc. Ah oui, truc. Et en partant, laissez moi une petite planète. Même s'il n'y a rien dessus, j'en ferai une lessive.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien
Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

12) Bonjour, tout va plutôt pas mal toujours très bien à Vierzon. Sauf que cette nuit, y'a un bon sang d'aspirateur qui voletait autour de ma caisse à savons, j'en ai pas fermé la portière de l'hémisphère. Du coup, en me levant, j'avais un peu mal au continent.

J'ai pris deux cactus 200, j'avais ainsi 756 grammes de farine dans la poêle, en ajoutant dix litres de rosée, une pincée de d'histoires drôles et un petit peu pas beaucoup juste assez de romans noirs, je vais me faire des capitales farcies sauce tramways, j'en baille d'avance. Non, à part que j'ai le bol un peu rayé par les griffes du chat, on ne peut pas dire sans affirmer que je ne vais pas violon. Ah, saleté de moulin à poivre, je t'ai eu. C'est malin, y'a plein de moulures au plafond maintenant. Je vais passer un coup de grille pains à paillettes, et le tour sera déjoué. Ca fait un bout de banc que j'ai pas vu une oreille dans le ciel. Ce ne doit pas être la bonne heure pour qu'elle prenne le train. J'espère qu'il n'y a pas une embouchure encore, je connais des crabes qui vont être obligés de marcher droit. Sinon, le confinement se passe plutôt pas trop mal de mon point de vue. Il a plu une fricassée de fourchettes, tout à l'heure, même de quoi éplucher les oignons en fleurs. Il va vraiment falloir qu'il tombe des nues parce que sinon, on va vite manquer de raclettes. Dans les allées et venues, on sent que la croûte est dorée mais est-ce que le pâté est cuit, c'est une autre histoire. Sinon, quoi dire de plus en moins que la division qui soustrait ? J'ai fait quelques bidons de confinement. Pas question d'empoigner le Stradivarius. Je tiens trop à mes pieds panés pour me laisser avoir par le premier surgelé venu. Vous savez, ce n'est pas facile d'évidence de rester en bocaux pendant que d'autres conserves se la dévalent douce sous l'emprise de l'alcool. Tiens, une voiture du Tour de France qui passe dans mon allée, y'a plus de saison vraiment. Hier encore, j'ai vu une rame de papier sur ma cheminée, je me suis dit, elle va me construire un lotissement, je ne suis pas près de labourer mon parquet. Bon, je vais allez baguer mes choux de Bruxelles. J'ai entendu Jacques Brel jouer de la grosse caisse, dans la nuit. mieux vaut être prude avec ses dents. Si quelqu'un va à l'ambassade, je veux bien en prendre aussi, on ne sait jamais. Si un yaourt vient à éternuer, je me cache dans la niche de l'éléphant. Faut que je rentre, les fromages volent bas.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

11) Bonjour, tout va super très toujours pas mal bien à Vierzon. Il fait un temps de biscotte. Il y a des miettes partout dans la casserole du balcon de la terrasse de la pergola. Je viens de déboucher le lavabo du frigo, la neige fondue avait coulé sur toutes les boîtes à outils dans lesquelles j'avais congelé mes livres et mes étagères Ikéa. On ne sait jamais, le confinement pourrait durer huit ans, je l'ai entendu, pas plus tard qu'au mois de juin de ce matin de tout à l'heure, à la radio de mon arbre en fleurs. J'ai retiré du conduit de cheminée de mes plaques à induction, un nid d'aigles de hautes montagnes. Putain, ça fout les chocottes de les voir habiller en civils. Du coup, j'ai enfilé une casquette de chapeau de couvre-chef et j'ai ramé jusqu'au fond de la pelouse de la piste de ski, histoire de changer de galaxie. Mon voisin, un autre, de toute façon, ils changent toutes les heures pour éviter de trouer la couche d'ozone, m'a donné, par l'intermédiaire d'un vaisseau spatial stationné au-dessus de la piste d'autoroute, un pâté d'alouette sauce ortolan. Il m' a certifié que la croûté avait été dédicacée par François Mitterrand. En revenant dans ma niche, je me suis quand même brossé le poil à rebours, des fois que je recevrais une météorite, mieux vaut être sur son 31, même un 2 avril. Sinon, le confinement se passe plutôt pas trop mal de mon côté droit. J'ai lessivé le gauche à grands coups de parasols, ça fait quand même un bien fou de se sentir propre chez les autres. Il faudra juste que je fasse attention aux auréoles sur le plafond, je vais sûrement le déplier pour y ajouter une couche de crème fraîche. Cela fait longtemps que je n'ai pas fait de crêpes au béton. Mes placards sont remplis d'herbes et de bois secs, je n'aura pas besoin de ratisser la forêt pour trouver du carburant à mettre dans le batteur à oeufs. D'ailleurs, ça me fait penser que mes poules ont donné du lait ce matin. Je vais me faire des sachets de thé au goudron et aux plumes, s'il m'en reste, je les donnerai aux poissons volants qui stationnent depuis plusieurs jours dans l'abri-bus, en face de ma chambre. Bon, allez je vais faire sécher mes planches, la machine vient de biper. Sinon, je vous souhaite une belle soirnée, avec une lune aussi chaude faites au coup de trou noir. Pour tout vous dire, j'en ai gobé un ce matin avec une rasade de poil de carotte, même si ça gratte le genou au passage, ça caresse les hanches avec une telle précision quand on a l'impression d'être dans un film d'Eric Rohmer. Ah, je viens de marcher dans un nuage. J'ai des licornes plein le tablier, moi.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

10) Bonjour, tout va toujours super très bien à Vierzon. Au petit dej', je me suis farci un avion, j'avais bien beurré les ailes et à ce niveau de compétences, quand ça craque sous la dent, c'est que le plus gros du travail a été fait. Mais, il faut toujours se laver debout, on digère beaucoup mieux le savon. Sinon, je suis allé voir dans ma boite à lettres à coulis de factures si je n'avais pas un long courrier. Un couple de timbres avait fabriqué un nid avec des écrous de douze, c'est dingue comme la nature sait remplir ses rayons. Je ne les ai pas dérangé, j'ai refermé la porte du garage de la chambre du sous-sol et j'ai repeint la poubelle à avec un pinceau en melon. Mon voisin m'a demandé, par-dessus la digue de la plage, si je n'avais pas quelques vieux bateaux de pêche en trop. Je lui ai répondu que j'allais ranger mon port tout à l'heure, en cas de doute, je suis certain d'être approximatif. Sinon, pour marcher aux toilettes, j'ai mis un masque sur ma nuque, pas question d'être une victime du prospectus. Je respecte les équerres de la règle du petit rapporteur : je ne sors plus que pour pêcher le sol sur le trottoir. Sinon, le confinement se passe plutôt pas trop mal de mon côté. Toute la nuit, ma vieille couette a hululé sur la poutre que j'avais dans l'oeil. Même à coup de vinaigrette, elle n'a rien lâché. J'ai cru devenir Mireille Mathieu. J'ai eu la crainte de ma peur quand mon lit a toussé. Sinon, je vais cuisiner des draps de bain sauce gants de toilettes. J'ai lu une recette dans le dictionnaire des synonymes, j'ai à peu près tout, sauf un kilo de feuilles mortes et cinq cents grammes de pelles, un zest de bicyclette et de la crème de haut du panier. Il faut laisser reposer le sommier, étaler les pneus sur la patte arrière et mettre sous le canapé pendant un mois. J'hésite à sortir dedans ou à rentrer dehors. Bon sang, j'ai gobé un trou noir, il avait un goût de lessive. Et si vous ne savez pas quoi faire de votre confinement, envoyez moi des bouteilles vides. J'en fait des confitures aériennes, un délice. Allez, je vais faire le plein de chaussures, au mépris du pétrole, la marche à reculons, il n'y a que ça de vrai. Oh la vache, un troupeau télévisions, là-bas. Je vois leurs antennes.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

9) Bonjour, tout va toujours très très super bien à Vierzon. Je me suis levé en pleine lune, c'est dire si j'ai des fourmis dans les cheveux. Assis par terre sur la chaise du tabouret du banc de la cuisine, je me suis fait couler un bain froid dans une assiette creuse de Gien. Hormis le trou au fond, tout s'est bien passé. J'avais pris du savon de crottins de chèvre et je me suis frictionné le dos avec une brosse d'abeilles de ma ruche. Ça fait quand même un bien fou de se sentir a l'aise dans son imperméable. Si ça n'avait été les murs qui se rapprochent avec leurs grandes dents blanchies à la chaux de froid vive, on se serait presque cru dans une situation normale. Même s'il y a encore un vent à traire les vaches laitières, on peut dire que la météo est conforme aux prévisions de l'année dernière. Je me suis mis du coton dans les cavernes, pas question de respirer le Nostradamus. Le changement climatique m'a déjà coûté une molaire, pas envie qu'il me refile l'envie d'épouser mon miroir. Sinon, le confinement se passe plutôt pas trop mal de mon côté. Les choses avancent au fur et à mesure qu'elles ont renoncé à passer la marche arrière. Dehors, il y a toujours autant de monde que ma boîte à coudre. De fil en aiguilles, je me suis mis au tricot de peau de pêche, ça gratte un peu parce que je n'ai pas retiré les noyaux, mais j'avais essayé un pantalon en salade de fruits et franchement, c'est pas joli joli joli. Je ne sais pas trop ce que je vais faire aujourd'hui. J'hésite entre me mettre en apesanteur autour de mon poulailler ou de courir un dix kilomètres autour de moi-même. J'ai demandé à Jean Ferrat s'il ne voulait pas prendre l'avion avec mes coussins, il m'a dit qu'il devait passer ravitailler Léo Ferré. Je sais pas vous, mais moi je sens qu'il va encore pleuvoir des pâtes fraîches. Et je n'ai toujours pas fait les trous à ma passoire. Moins on en fait, plus on en fait moins que pas assez. Bon sang, mais ce n'est Jean-Paul Belmondo là-bas sur le toit ? Eh Babybel, attends, je recouds mon parachute et j'arrive !

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

8 ) Bonjour, tout va toujours très bien à Vierzon. Ce matin, en sortant de la forêt de mon lit de camp sous la tente de ma chambre, un troupeau de machines à laver a déboîté au carrefour de mon couloir. Comme quoi, la nature a horreur du bide. J'ai pu éviter la mère en grimpant sur le toit de la porte de la salle à se laver. J'ai eu la trouille de mon confinement. Mais j'ai bien vu que le père me regardait avec son drôle de hublot. Franchement, il m'a essoré sur place. Surtout qu'en rentrant dans la cuisine du salon des toilettes, l'arbre à cuillères en bois perdait toutes ses éponges. Je vais devoir ratisser le balai à la pelle, et on est encore qu'au printomne, je vous dis pas quand le temps des cerises va nous noyauter. J'ai repris mes laisses-prix en trouvant une chaise sous le banc du fauteuil. Je devais être blanc comme un singe. Je me suis infusé une tartine de café dans un bol d'air pur. J'ai repris des douleurs. Sinon, le confinement se passe plutôt pas mal de mon côté. A part les bisons du voisin qui font du vent en courant après leurs poils. Bon, je serais à la fête foraine, je ne paierai pas plus cher. A l'instant, en regardant à l'extérieur de dehors comme si j'étais sorti en fait, j'ai vu que des tas de biscottes avaient poussé pendant la nuit. Par contre, mon arbre à papier toilette ne donne pas de feuilles. Comme disait ma grand-mère, il est au bout du rouleau. Bon, ce n'est pas que je m'enfuis à vous raconter mes nanards, sauf que j'ai un peu de boulot aujourd'hui. A part évidemment éviter de choper l'uranus. Non, avec une bande de vers de terre, on doit creuser un tunnel sous l'emmanche. Ah la vache, y'a Mouloudji qui passe en avion au-dessus de mes salades. Je suis en train de me demander, en fait, si vous en racontant tout ça, vous n'êtes pas en train de me prendre pour un cahier à spirales ?

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

7) Bonjour, tout va toujours très bien à Vierzon. J'ai dormi la gare ouverte. Pas une seule fusée n'a jeté l'ancre dans le jardin de la place de la rue. C'est dingue ces bruits remplis de silence, on dirait Jacques Brel qui plante des asperges dans une sauce au bitume. Faut dire que j'ai sacrément assaisonné la planche. Trois de plus et on faisait un barbecue avec le chat de la mère Michèle. Mais je prends soin de me rincer les narines au zèle un peu alcoolique. Je ne plus enrhumé des foins, mais, pas folle la bête, j'ai tondu le gazon avec les dents. Ah, ça prend un peu de plus de temps qu'avec un tournevis, mais trois lardons dans la salade et ça fait un repas. J'ai lu à la télé qu'il n'y avait rien de pire que le pire mais rien de mieux que le mieux pour conjurer le pire du pire. Tant que j'attrape pas le saut de puce, on peut se gratter. Sinon, le confinement se passe plutôt pas mal. J'ai sorti de l'air frais du congélateur, putain, il était frais, ça oui. J'en ai eu des glaçons sur la paroi nasale. Franchement, ça fait du bien un peu de banquise dans le quotidien. Et ça permet d'avoir du poisson frais. J'ai remonté mon coucou, il ne sortait plus, je sais bien que tout le monde est confiné à cause du bifidus, mais tout de même. Bon, je vais marcher en courant un peu sur mon canapé allongé par terre. Les coussins ont la gueule de bois, ils ont craché des copeaux. Tiens, je viens de voir passer la reine d'Angleterre. C'est dingue, ce que le vent nous ramène sur la plage. Ah, j'ai du sable sous les bras maintenant. Vais aller prendre une douche de bain avant qu'il ne dit manche parce que je ne comprends plus bien ce que je ne pense pas. Le changement de leurre sans doute.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

6) Bonjour, tout va toujours bien à Vierzon. J'ai hissé la grand'voil sur le balcon du perron de la terrasse de la pelouse mais la marée est basse. Ça tombe plutôt bien, j'ai le mal de père. Le temps est glaire, pourtant, idéal pour aller taquiner la sardine. Ce matin, mon charcutier à qui j'ai rendu visite par un souterrain que j'ai creusé cette nuit avec une cuillère à absinthe, m'a vendu des pieds de port de la Rochelle. est-ce bien raisonnable en ces temps de Jean-Claude Dusse, lui réponds-je avec le côté qui gratte. Franchement, si je n'étais pas confit comme un nouveau né, ce samedi ressemblerait à un jeuddredi ordinaire. Sinon, j'ai croisé un porte-avion en allant chercher mon courrier, c'est fou comme le conducteur maîtrise les créneaux. Sinon, le confinement se passe plutôt pas mal. Sinon, le confinement se passe plutôt pas mal. J'ai plumé des carottes pour midi, que je vais faire rissoler dans du beurre de canne de béquille. Après je retournerai à mon donjon avec ma courte-vue. Pas facile de voir le monde à travers un rouleau de papier-toilette. Je les ai compté : j'en ai exactement 4.671. Bon, je vais monter à la cave pour voir si le grenier veut descendre en haut, j'ai senti hier soir, après l'avoir quitté qu'il avait un peu de fièvre. Au fait, si vous croisez Charles Aznavour, je veux bien un autographe. Ah attendez, y'a Mike Brant qui klaxonne à ma fenêtre.

 

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

5) Bonjour, tout va toujours bien à Vierzon. J'ai rêvé que j'étendais mon linge sur la corde à virer le vent. Je suis sorti brutalement de mon cauchemar quand une chaussette orpheline est venue me réclamer sa maman. Alors, je suis tout barbouillé en dessous du menton et j'ai le front qui suinte de la confiture. Sinon, ma salle de bains va mieux. Le lavabo est rigolo et la baignoire est en peignoir. Ça me fait penser qu'il faut que je change l'eau du robinet, j'ai l'évier qui flanche, je ne me souviens plus de rien. Sinon, le confinement se passe pas mal. Je suis sorti et j'ai frappé à ma porte. Putain, ça fait du bien de voir du monde. Je me suis accueilli sans m'embrasser. Pas question de séduire le typhus. Pour passer l'heure qui change tout le temps, je prends des photos de maton dans ma prison et des photos que je chope. La vache, y'a un cassoulet qui vient de passer à toute blinde devant ma fenêtre avec un gyrophare sur la saucisse. Ça me fait penser qu'il faut que je déjeudîne. Mon amie la mouche m'a pondu une blague : qu'est-ce qui est petit et petit ? C'est con une mouche, elle a la question mais pas la réponse. Allez, je vais plonger dans mon verre d'eau. J'ai retiré le bouchon.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

4) Bonjour, tout va toujours bien à Vierzon. Pour ce midi, je me cuisine une fricassée d'escalier sauce ascenseur,ça changera des cricouis sauce caillou qu'Hubert vite m'a livré avant-hier. Je ne sais pas vous, mais moi j'ai bien dormi debout allongé contre le mur par terre d'en face juste à côté, c'est dingue comme une bonne fête peut raviver le troupeau. Ici, je ne vois toujours pas un kopek. Le trottoir de gauche en montant est parti, ce matin, sans son attestation. Du coup, s'il ne revient pas, je mettrai un tapis à la place. Ou je planterai des valves de chambre à air, c'est la saison, et ça pousse comme des cabanes de jardin dans du jus de chaussette. Sinon, le confinement se passe pas mal. J'ai pris des nouvelles de mes voisins, les cormorans, ça vit de peu. Par contre, y'a pas un boulon dans le ciel. J'espère qu'il va neiger bientôt des gros corn-flakes. Je vois de grosses couettes sombres à l'horizon. Ca va tomber, c'est sûr. Allez, je vais ramasser les marrons. La dinde est dans le four.

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

3) Bonjour, tout va bien à Vierzon. Ce matin, en ne sortant pas de chez moi, j'ai discuté avec une fleur de pissenlit qui traversait la cour. Putain, c'est dingue, comme elle est concernée par le mal de dos. J'ai pris mon bain à la petite cuillère, parce que la fourchette n'a plus rien à se mettre sous la dent. J'ai trouvé un mot, sur la chaise de salon du sous-sol. L'enveloppe a toussé, c'est ce qui m'a mis la vache à l'oreille. J'ai eu peur d'avoir le Marius. Je regarde par la fenêtre de la porte du bureau de la cuisine, mais je vais changer de chaîne, la radio sans image, c'est toujours aussi ennuyeux. Sinon, le confinement se passe pas mal. J'ai bu l'apéro avec Lino Ventura et Jean Gabin. C'est dingue, ils bougent pas de leurs cadres ces deux-là. Bon, je vais à la chasse. Faut bien manger. Mais les courgettes ont la queue courte. Oh putain, y'a un troupeau de betteraves là-bas...

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

2) Bonjour, tout va bien à Vierzon. Cet après-midi, je suis allé brouter le pré de mon voisin, avec ses chèvres, on a bien rigolé. Sauf quand il fallu traire l'arrosoir. Il n'a pas voulu. Il m'a mordu la main gauche. Je me suis fait un pansement avec deux tranches de pain de mie. Et j'ai tout mangé. J'ai un peu mal aux doigts. Mais vu que je rampe sur le tapis, ce n'est pas bien grave. J'espère que vous allez tous aussi bien que moi. Je vais aller lire ma télé en regardant mon four distribuer les cartes. On va faire une bataille. Sinon, le confinement se passe pas mal. J'ai juste un souci avec mes lunettes. Je n'entends plus grand chose avec. Oh, un dragon, ça tombe bien, je n'ai plus d'allumettes. Petit, petit, petit....

Confinement : Bonjour, à Vierzon, tout va bien comme on peut aller bien

1) Bonjour, tout va bien à Vierzon. J'ai brossé la pelouse et tondu le chien, j'ai arrosé le chiendent et arraché les fleurs. Je suis allé promener mes poules en laisse, je leur avais signé une attestation. Et la voisine a pondu suffisamment d'oeufs pour faire une paella géante dans un couscoussier. Bon, ben, je vais me mettre sur le rebord de la fenêtre. J'ai un copain pigeon qui vient me chercher, on va voler un ou deux kilomètres autour de la maison. Sinon, le confinement se passe bien. Je vois des blouses blanches partout, alors je les applaudit. Mais les mains attachées dans le dos, ce n'est pas facile. Oh, des murs en mousse....

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

LoL 11/04/2020 18:02

Bin l'salut à toi p'tit cousin,

J'vois que tu t'ais point encore déplacé ces jours-ci à la pharmacie pour prendre ton valium comme moua, c'est pas bin ça !!.Moua c'est fait, j'en ai pris en seringue anale cette fois-ci , c'est bin plus pratique et ça m'soulage en même temps mes crises hémorroïdaires.Bon à part ça , j'vais bin chez moua, j'm'ennuie un peu à la ferme, mais en ce moment ,j'ai quand même eu de la visite ces jours-ci du p'tit fils d'mon voisin , qui m'a gentiment offert un disque de 33 tours d'un chanteur qui s'appelle Just'un Bi beurre , j'crois bin. J' l'ai mis sur mon gramophone, mais j'ai point compris les paroles, j'croyais que celui-ci était en panne et bin non , c'est point du Français cette musique là, c'est Américain j'crois bin, c'est énervant à écouter c'machin là , ils peuvent point chanter en Français comme tout le monde bordel!!, .Mais bon j'lai passé à l'envers et j'ai un peu compris toutes les paroles, mais c'est vraiment mou à écouter c'machin là, j'ose point l'faire écouter aux vaches par crainte d'avoir du beurre au lieu du lait !!.

Le pt'tit m'a demandé également, si j'avais du chichon à lui donner en échange du disque, ça tombait bin , j'en avais du sec , mais je crois qu'il n'était point content, il aurait sûrement aimé du mou à la place le pauvre !!

Demain j'vais préparer la gnôle Pascal pour la Pâques comme tous les ans , j'peux t'dire que ça passe très bin , il n'en reste jamais assez après ça et même des fois c'est bin juste même après l'café , mais j'peux dire qu'il n'a point d'os à s'emmerder à enlever et c'est vachement bin!!.

Au faite ça y' est, j'ai mes premières salades qui poussent bin au milieu d'ma cuisine et j'suis très content et point d'limaces en vu, c'est extra !!.

Hier , j'ai appris la mort de mon vieux voisin Alfred BBBérégovoy , 98 ans,tu l' sais t'y, celui qui bébébégayait sans cesse, et bin il en est mort en trois fois cette fois-ci, et pour de bon c'coup là, c'est dire qu'il avait du mal à faire les choses du premier coup, l'pauvre !!, j'suis bin triste pour lui , j'lai lu dans l'écho dans la rubrique "trois pour un".

Vl'a mes dernières nouvelles , j'espère que tut' porte bin toi aussi de t'on coté, ainsi que toute la famille. bon j'dois te laisser,car j'ai mes betteraves à faire lever rapidement au coup de pied, car elles feignantes dure les garces en c'moment, à cause du Corona machin !!


Aller, l'bonjour chez toi et porte toi bin et n'oublie point l'valium pour les moments d'inquiétude, moi ça à l'air de fonctionner à merveille !

LoL 29/03/2020 12:00

Bin l'salut à toi p'tit cousin,

J'viens t'donner d'mes quelques pt'tites nouvelles du jour,c'est point bin brillant en ce moment , j'suis resté coincé dans le pieu avec 40 de fièvre , non point à cause du corona machin, mais à cause que ma chiatique chronique. Cette fois- ci, j'ai dû m'déplacer le trou balle , c'est vraiment point marrant c'machin là ,mais bon on va faire avec,du moment que j'arrive à pondre droit, ça m' va !!
J'vins d'allumer mon poste de télévision, et j'vois qui parle encore du corona machin sur toutes les chaines, ça m' rend encore plus malade que le virus en lui même, j'déprime au max, comme disent les jeunes!!
Heureus'ment que j'ai gardé mon arme secrète contre la morosité, j'ai mis mon disque de Jacques Brel sur mon gramophone tout neuf, tu sais celle que j' préfère, qui est "ne me quitte pas" , bin tu sais quoi, j'ai dû l'rayer au début pour ne garder que les quatre premières paroles en boucle, ça m'assure de moins déprimer comme ça ,et puis ça a l'air de fonctionner aussi pour le corana machin , et bin mieux que le paracétamol et la chloroquine !!

A part ça j'ai bin régler mon coq à l'heure d'été , bin il n'était point content, il m'a fait ses yeux d'coq effarouché tout' la journée et m'a j'té un regard de tueur, quel caractère celui là !!

Pour m'occuper un peu l'esprit, j'vins d'apprendre les règles du jeu de l'oie , comm'ça, j'vais pouvoir jouer avec les miennes dans la cour , car il n''y a pas qu'elles qui ont le droit d' s'amuser pendant le confinement!!
J'ai voulu également jouer au cochon pendu avec les miens , mais ils ont tous perdu l'année dernière, de vrais mauvais joueurs ceux-là !!

Bon vl'a mes dernières nouvelles de la ferme en folie, j'espère que tute porte bin de t'on coté, ainsi que toute la famille.
J'te laisse car j'dois prendre mon bain du mois dans la stabul et j'veux point que mes vaches boivent toute l'eau !!.

Aller, l'bonjour chez toi et porte toi bin !!

LoL 27/03/2020 14:28

Salut p'tit cousin
J'vois qu'tas point hésité de faire travailler l'mouton derrière l'objectif , c'est bien,mais fais gaffe quand même ,car ces bêtes là ça s'mets vite en p'lotte sans raison !.Bon à part ça , t'es toujours aussi coincé qu'hier, dans tes sabiots à cause de cette ch'tit Corina , une vraie chipie celle là, pour rendre malade t'oulmonde, elle a bin sa place dans l 'ivre des records, un peu comme moua à l'époque, lors de mes tournées bistrots, faut voir toutes les médailles que j'ai !!
Bon à part ça ,j'suis toujours seul à parler aux araignées, faut dire qu'elles causes point beaucoup ,ces pt'tites bêtes là , elles ne doivent pas comprendre mon bon François, sûrement des clandestines!.
Heureusement , pour converser j'ai la vieille voisine agricultrice comme moua, qui habite à 1km d'la ferme, elle est sourde comme un pot, faut voir comme elle gueule pour m'parler dans la cour, elle gueule plus fort que mon coq !,d'ailleurs ce pt'tit con s'il fini par fermer souvent sa gueule pour éviter de m'réveiller à l'heure pour la traite des vaches, bin il va par tarder à imiter Florent Manaudou dans une piscine de pinard !!
Hier , j'me suis fais grand plaisir, j'ai sorti cette fois-ci,mon gramophone tout neuf, pour écouter un vieux disque de Tino Roussi, faut bin que j'arrive à m'être à la page du hit parade Français!
Et bin tu sais quoi, j' connaissais point ces tubes récents , j' crois que j' vais m'abonner sur youtourbe et planter un drapeau "abonné" pour l'artiste.

Bon vl'a les dernières nouvelles de la basse cour,faut qu' j'y aille maintenant, car j'ai les poules à traire , et tu sais que le lait de poule , c'est bon et ça s'laisse pas perdre ,et surtout l'partager avec des sans soif !!

Aller, l'bonjour chez toi !!

LoL 26/03/2020 11:38

Bin donc, qui que tu fais là mon p'tit cousin!, j'vois que tu te porte bin comme d'habitude et que le corona machin ne t'as point caressé les narines, c'est bin encourageant pour nous de savoir qu'il a trouver plus fort que lui , profite en , car ça va sûrement point durer c'machin là, et comme c'est gratuit , faut pas s'en priver!!.
Bon , j'vais prendre quelques nouvelles rapidement sur cette télé à boutons et te donner les miennes, car comme tu sais , j'aime point dessiner des lettres au burin, mais bon je vais faire un p't'it effort.
Au faite, comment va le père Lucien Raboliot 103 ans, tu sais le sabotier,- forgeron de la commune, il est toujours aussi mort?.
Et toi, t'es toujours au journal du Confiné Libéré ou bin t'en es sorti?

Moi tu sais à la maison , pour m'occuper l'esprit, j'ai passé le tracteur dans la cuisine, et j'peux te dire, que j'en ai chier cette fois-ci, la terre carrelée tu sais,c'est vraiment dure à retourner, mais bon j' vais avoir tout de même de belles salades et ça m'va soulager le ménage!.
J'vois que t'as encore des pigeons dans ton quartier, c'est bien de s'en occuper, moi hélas, j' n'ai point de couscous disponible sous la main, mais j' m'adapte aux circonstances,et j'vais les nourrir au 12 mms!. Faut dire , qu'ils ne se bousculent plus au portillon maintenant,un peu de discipline s'impose non ??, on n'est point Chez Maxime non plus, à la maison, et comme on dit cheu nous , "à la guerre comme à la guerre" !!.
Actuellement , j' recherche ma belle colombe, et j'ai vu il y a peu ,depuis que j'ai arrêter la TSF pour le téléviseur à tube cathodique noir et blanc, une jolie poupée veuve ,devenue star du ch'tit écran, une certaine Maria Bodin's, faut dire que son sourire ne m'a point laissé indifférent!.
Tu sais depuis que Raymonde , ma femme est morte , je fantasme sur celle-ci à donf, bin faut bin s'occuper l'esprit , et pis j'aime bin le fromage de chèvre!
Et gars, promets moi , que ça reste entre nous st'affaire là , je voudrais point que mon chat et ses potes s'moque de moi!!

Bon , bon , v'là que j'cause, que j'cause et j'nai point encore passé la serpillère dans le jardin , tu m'excuse , mais faut que débranche rapidement et que j'mis mette !!

Allez , bien l'bon jour à toute la famille et porte toi bin .

Archives

Articles récents