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Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


Les souvenirs d'un con... finé : quand Vierzon avait plusieurs librairies

Publié par vierzonitude

Les souvenirs d'un con... finé : quand Vierzon avait plusieurs librairies

Les souvenirs d'un con... finé, c'est de circonstance.

A  l'époque où Vierzon comptait plusieurs librairies. On va en rater c'est sûr, mais la plus emblématique, c'est sans aucun doute la librairie de Paul Carré, le père Carré, dans sa blouse de maître d'école, le visage allongé, accueillant, toujours le sourire. On y entrait par la rue Voltaire et on en sortait par la place du Mail ou l'inverse. Il y avait des tas de bouquins, des jouets, des trucs qu'on ne trouvait nulle part ailleurs. On y allait juste pour discuter, il aimait ça. Parler du vieux temps, quand il montrait sa photo de lui, jeune, perché sur une moto. Quand il était imprimeur. Sa boutique avait des airs de magasin d'antiquités mais il y régnait un bonheur enfantin... Jusqu'à ce que ça devienne un opticien.

Place Foch, comment s'appelaient-ils déjà, un couple de libraires, derrière leur long comptoir où Eric Ferreira, plus tard, a fait sa tanière de photographe avant de prendre sa retraite lui aussi et de céder les locaux à une agence de voyages. Entre lui et notre couple de libraires, il y a eu quelqu'un d'autre qui avait remonté une librairie avant de s'associer avec Mme Kuntz qui, elle, avait son commerce rue Victor-Hugo. Ce couple, place Foch, un poème. Combien de bouquins ma mère a pu m'acheter, des encyclopédies sur les animaux, les plantes, les volcans à l'époque où Haroun Tazieff était le vulcanologue en vue. Quelle douceur en franchissant la porte. Et leurs sourires, toujours larges. Jusqu'à ce qu'ils partent aussi...

Avenue de la République. Au coin de la rue Blanche Baron. On descendait un escalier en colimaçon pour aller au sous-sol. Les marches en chêne sont quelque part dans une maison de la rue du sergent Bobillot. Quelle librairie ! Quelle grande librairie. Et puis un jour, pareil, elle a fermé pour devenir une agence de travail intérimaire puis un magasin de vêtements qui va fermer aussi.

Place Gallerand. Le Pupitre. Idéal pour le journal du dimanche matin. Puis la librairie a migré place Foch après que le plafond se soit écroulé. On y trouvait des journaux, des libres, des stylos, un endroit pour discuter. Puis la librairie a fermé. Le local est toujours vide.

Si vous avez d'autres souvenirs n'hésitez pas...

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