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Vierzonitude

Le blog que personne ne lit... mais dont tout le monde parle


Rue Joffre, 2.000 piétons à l'heure... en 1982 !

Publié par vierzonitude sur 2 Septembre 2020, 13:30pm

Aujourd'hui, vingt pas-de-porte sont occupés, de la frontière avec la place Foch jusqu'à la limite de la rue du Château. Vingt si l'on compte le siège des Républicains dont le commerce n'est pas vraiment florissant... A côté de ses vingt vitrines occupées, on en compte 28 autres vides. Sans les sept commerces ouverts récemment, la rue Joffre compterait 13 commerces ouverts contre 35 commerces fermés. Il y a quelques mois de cela, il y avait rue Joffre deux fois plus de commerces fermés que de commerces ouverts.

En octobre 1982, à la demande de la Confrérie des marchands du Vieux-Vierzon, une association commerciale, le Centre d'étude du commerce et de la distribution (CECOD) nous pond un rapport ainsi intitulé :

Deux ans plus tard, la rue Joffre est piétonne. Avec elle, la rue Gallerand et la place Gallerand suivent. Ce qui est intéressant dans ce rapport, ce sont les chiffres. En 1982, certes, Vierzon comptait 34.209 habitants, 7.000 de plus qu'aujourd'hui... Mais le rapport disait ceci : 

Aujourd'hui, on est loin, très loin de ce chiffre. Mais le plus intéressant arrive. Le rapport a listé commerce par commerce, par catégorie, puis, un croquis, très clair. Pas question ici de hurler qu'il faut que la rue Joffre retrouve ses commerces de 1982... Pure utopie. Mais à celles et ceux qui ne refusent de le croire, la question est simple : comment, en 35 ans, a-t-on pu dégringoler à une telle vitesse ? La rue Joffre est, malgré elle, le symbole nationale de la désertification commerciale. Elle a eu ses heures de gloire. Mais, l'entêtement de la majorité à ne pas la rénover, à ne rien faire, si ce n'est constater les dégâts et à encourager les propriétaires à faire des logements à la place des pas-de-porte, nous incitent à montrer la situation avant, celle d'aujourd'hui, vous connaissez, de façon à s'interroger : n'y-a-t-il pas un juste milieu à trouver.

Ce qui est troublant, c'est qu'en 2018, nous rencontrons les mêmes problématiques qu'en 1982, c'est-à-dire que l'on a laissé les choses dégrader, sans intervenir. Il est maintenant trop tard pour agir puisque la majorité a déjà, de son côté, décrété la rue Joffre, comme cause perdue.

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paypal 22/06/2019 13:48

c'était une autre époque, juste la fin des 30 glorieuses la FRANCE était riche et VIERZON avait des usines et beaucoup de médecins qui venaient de s'installer !
et puis est arrivé TONTON Le monsieur qui généreux à baissé l'age de la retraite de 65 à 60 ans en une seule fois pour se faire réelir en 1988
puis il y a eu le départ de la BANQUE POPULAIRE qui a achevé l'état de la rue JOFFRE

faut pas pleurer BOULOU Comme disais PIERRE BACHELET !

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