La presse se pose aussi cette question :
Ce à quoi la CGT répond, la main sur le coeur : "Nous interpellions régulièrement Nicolas Sansu quand il était député". Oui, sans doute, d'une tape amicale sur l'épaule. On ne se souvient pas, pendant son mandat de parlementaire, que la CGT se soit invité à l'invitation de sa permanence à Vierzon, bon il n'en avait pas, c'était la mairie. Pas à celle de Bourges, non plus, en tout cas. Pas de tracts incendiaires contre le député qui votait, en général, dans le sens de la CGT.
Et c'est plus difficile d'être cinglant avec ceux qui défilent avec vous et signe des pétitions. On se souvient bien d'une manifestation, en janvier 2017, de la CGT mais elle était dirigée contre la décision du maire de Vierzon qui était aussi député, c'est vrai, de supprimer les serres municipales et éventuellement le refuge. Bon, la question posée dans la presse montre une chose : c'est que ça se voit que la CGT a pris pour cible la députée. A défaut d'autres qui préfèrent ne même pas citer son nom, cela fait un juste milieu.
