"Émilien Prud’homme, 25 ans, a un vice pas vraiment secret : il est tractophile. C’est l’histoire d’un jeune gars passionné de vieilles mécaniques", nous explique l'Essor Savoyard.
"Forcément, pour parvenir à redémarrer des machines oubliées au fond d’une grange depuis des lustres, il faut être motivé : « Mon collègue a acheté des tracteurs, notamment de la société française de Vierzon et il a récupéré une ruine. Vraiment un tas de rouille. Donc c’est vraiment un défi de le remettre en marche", explique le canard.
Mais le plus beau est ici :
"Une fois ces vieilles machines refaites, certaines atteignent des sommes respectables : « Il y a des machines qui peuvent s’acheter 2 000 à 3 000 euros ; refaites, elles montent à 5 000. Le Graal des collectionneurs c’est le SFV 302 de la société française de Vierzon. C’est une machine des années 1950 devenue rare ; une épave de ce tracteur-là peut atteindre 5 000 euros et si monte dans la gamme on en trouve jusqu’à 16 000 euros."
Vous avez bien lu : le Graal des collectionneurs... Après, on viendra nous dire qu'un musée international du machinisme agricole, c'est de la folie, que ça ne sert à rien... Et que les tracteurs, c'est un truc de grand-père. Le collectionneur a 25 ans... C'est vrai qu'un musée virtuel avec des tablettes tactile,s c'est plus simples et plus propre...
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