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Un guide du civisme bien utile... Bourges l'a fait, et Vierzon ?
Publié par vierzonitude
sur
25 Septembre 2024, 13:36pm
C'est un petit livre rouge (qui tire quand même sur le rose...) et qui conviendrait parfaitement à Vierzon. Sauf que c'est à Bourges qu'on le trouve.
Le guide du civisme a pour slogan "Ma ville, je l'aime, je la respecte". Vingt-quatre pages, sur papier glacé, une ode au civisme qui devrait couler de source.
De l'adoption du bon code de la route en passant par la prudence aux abords des écoles, la propreté urbaine et le respect de ceux qui nous entourent, voilà un petit guide utile, bien troussé qui ferait un grand bien aux citoyens de la ville de Vierzon.
Si certains sujets semblent enfoncer des portes ouvertes, il est toujours mieux de rappeler les choses avant qu'elles ne dérapent.
Du rappel de l'amende (135 euros) pour jet de mégot au sol à celle (entre 200 et 1500 euros) pour des dépôts sauvages de déchets, on est quand même en plein dans le sujet vierzonnais.
Y compris cette antienne "ne jetez pas n'importe où les encombrants."
Si la ville de Vierzon et/ou la communauté de communes ont encore un peu de budget pour des publications utiles, c'est le moment d'y aller.
En espérant que la rédaction coûte moins cher que celle du journal municipal : 3.200 euros photos compris ou de la distribution d'un quatre pages pour les bus (2.114 euros), ajoutons y la distribution du journal municipal (2.690 euros) ou celle des dépliants de la foire-exposition (4.634 euros).
Mais le civisme a t-il un prix ? Sans doute que non mais un coût, celui de son non respect quotidien.
C'est un petit livre rouge (qui tire quand même sur le rose...) et qui conviendrait parfaitement à Vierzon. Sauf que c'est à Bourges qu'on le trouve.
Le guide du civisme a pour slogan "Ma ville, je l'aime, je la respecte". Vingt-quatre pages, sur papier glacé, une ode au civisme qui devrait couler de source.
De l'adoption du bon code de la route en passant par la prudence aux abords des écoles, la propreté urbaine et le respect de ceux qui nous entourent, voilà un petit guide utile, bien troussé qui ferait un grand bien aux citoyens de la ville de Vierzon.
Si certains sujets semblent enfoncer des portes ouvertes, il est toujours mieux de rappeler les choses avant qu'elles ne dérapent.
Du rappel de l'amende (135 euros) pour jet de mégot au sol à celle (entre 200 et 1500 euros) pour des dépôts sauvages de déchets, on est quand même en plein dans le sujet vierzonnais.
Y compris cette antienne "ne jetez pas n'importe où les encombrants."
Si la ville de Vierzon et/ou la communauté de communes ont encore un peu de budget pour des publications utiles, c'est le moment d'y aller.
En espérant que la rédaction coûte moins cher que celle du journal municipal : 3.200 euros photos compris ou de la distribution d'un quatre pages pour les bus (2.114 euros), ajoutons y la distribution du journal municipal (2.690 euros) ou celle des dépliants de la foire-exposition (4.634 euros).
Mais le civisme a t-il un prix ? Sans doute que non mais un coût, celui de son non respect quotidien.
Cher Le Vierzonnais, je ne sais pas si ce n'est pas de leur faute mais je peine à leur trouver des excuses. Quant à cette gauche sensible, son inaction à fait le jeu du RN et je le déplore profondément. Je ne voterai jamais RN mais à ne pas vouloir entendre les aspirations de sécurité des français une partie de la gauche, celle de Mélenchon et ses alliés, devient inaudible.
L
Le vierzonnais
27/09/2024 12:26
Oui tenirbon mais il faut reconnaître que c'est guère de leur faute, on récolte ce que l'on sème. Quand vous dites quelque chose pour le bien commun mais qui offense cette gauche tellement sensible vous êtes d'extrême droite.....
T
tenirbon
26/09/2024 21:13
Entièrement d'accord, les responsables d'incivilités ne liront pas le guide, ils se moquent éperdument des nuisances qu'ils peuvent engendrer. Une seule chose peut les remettre dans le droit chemin, des amendes dissuasives et réellement appliquées.
Vierzon-sur-Mer
Le phare de l'île Saint-Esprit enfonce son regard oblique dans le ciel rond. L'estran met l'île Marie à portée de terre. Le temps d'une marée basse, elle s'attache au continent dans le ronronnement doux de la mer qui revient. De là où s'effrite le sable, Vierzon jette ses dernières lumières dans la bataille de la nuit. Au petit jour, le Bistrot du port déversera ses cales de croissants tièdes sur les habitués de la Renverse, le bateau du père Seb, le premier à sortir, le dernier à rentrer. Le zinc tanné par les manches des cirés jaunes bavarde ses silences imposés : parfois, dans le bistrot salé, il faut faire place au silence pour mieux veiller aux récits. Le café se remplit chaque heure d'une houle synthétique, fait d'humains en partance, en revenance, entre deux horaires. Il y a la crème des commerçants, le dessus du panier des marins-pêcheurs, la haute société retraitée qui confond les larmes et les embruns, pour ce qu'elles ont de souvenirs iodés à retenir dans les filets. Plus loin, près de la capitainerie, la butte de Sion jette un regard circulaire sur l'ensemble de la ville. Elle ressemble, en ce matin d'été, à l'idéal que l'on se fait du bonheur transversal : entre l'impression d'être ancrée ici tout en étant ailleurs. C'est sûr que la mer aimante ce qu'elle touche. C'est sûr que la mer déverse, sur le sillon des fins reliefs, la preuve que sans elle, Vierzon ne serait pas Vierzon. Le marché fourmille, sur les places centrales. Le soleil, déjà chaud, est à marée haute. Une trace de vent raye l'air lourd à porter. Les bistrots sont accoudés à la curiosité de la foule : c'est étonnant comme les terrasses s'étalent, comme elles semblent animées de l'électricité marine qui, une fois coupée, c'est sûr, rend la mer plate comme une rue piétonne. L'étrange idée qu'on se fait d'être ici n'est rien à côté de cette formidable idée d'y être née. La mer a son industrie propre et son économie personnelle. Vierzon sans la mer aurait ressemblé à ces villes moyennes punaisées au centre de la France sans qu'aucun grain de sable ne déborde de son destin. C'est étonnant d'être d'un continent tout en étant relié à la mer, cette faculté d'être à la fois le solide et le liquide, de défier les loirs de la transparence. J'allonge un pas décidé vers les rues que je préfère, les deux-trois cafés où sont sanglés les derniers secrets du jour et qui m'attendent, comme autant de valises à emporter. Plus on s'éloigne du port, dans le ventre de la ville, plus la ville durcit son statut de ville. Plus on s'enfonce dans la terre, plus la terre vous admet. Entre les rives et la tonitruante cité de l'arrière-ville, deux mondes s'affrontes. Ils étaient quatre jadis, quand la ville éclatée en quatre entités distinctes, se disputaient son destin. Quand plus tard, par raison, la ville a noué ses quatre communes indépendantes, chacune d'entre elles a gardé sa ligne d'eau, ses aspects, son nom, sa façon d'être. Etre de Vierzon ne signifie pas être à Vierzon, mais des Forges, de Villages, de Ville ou de Bourgneuf. Les quatre quartiers bruissent pourtant des vagues qui reviennent, je les entends galoper, pour remettre à niveau, la mer avec la terre. Pour remettre l'île Marie dans sa façon d'être une île. Je suis à la terrasse du café « T'as voulu voir... » Brel y a laissé une dédicace amoureuse. Si Vierzon avait la mer, serait-ce encore Vierzon ou une façon d'être Vierzon ?
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