Ceci n'est pas une analyse personnelle de Vierzonitude, ces deux constats font partie de la convention pour l'amélioration de l'habitat à Vierzon (2025-2030).
Que lit-on : une diminution de la population depuis 2014, avec un plus de départs que d'arrivées. C'est-à-dire que le pari de l'actuelle majorité, d'améliorer l'attractivité de Vierzon a échoué. Les jeunes s'en vont (même Algosup a fermé, pourtant décrite comme l'avenir de cette ville); et les ménages peinent à emménager.
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Second constat : la vacance du logements privé, (900), dûe à la vétusté, notamment. Cette vacance gangrène principalement le centre-ville.
Mais, se pose-t-on les bonnes questions. La population dégringole depuis 2014, nous sommes en 2025. A-t-on agi sur les bon leviers au bon moment ? L'attractivité de la ville, ce n'est pas un Tour de France en one-shot, Vierzon citée à l'Assemblée nationale. L'attractivité est un effort de chaque jour : propreté, entretien, emplois (que ni la mairie, ni la CDC ne décrètent). Pour des emplois, il faut attirer, pour attirer, il faut aussi des emplois.
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La vraie question à venir, c'est comment fait-on pour rendre cette ville attractive ? Certainement pas en abandonnant le centre-ville, les quartiers piétons, en ne réfléchissant pas à une ville plus cosy, plus verte, plus pratique, cela passe par l'aménagement de l'avenue de la République, des rues Joffre, Gallerand (et la place), du vieux-Vierzon.
Répétons-le : Vierzon n'est pas une mégapole, 25.500 habitants, c'est le syndrome de la peau de chagrin : plus Vierzon veut s'étendre, moins il y a d'habitants. Il est urgent de revenir à l'essentiel. Mais va-t-on le trouver dans les programmes que l'on va nous proposer ?