Quatre semaines après la fermeture brutale de l'école Algosup, dans le B3, c'est silence radio. Silence sur le devenir des élèves, silence sur le devenir des locaux désormais vides. Car si l'on a bien compris que l'aménagement a été taillé sur mesure pour Algosup, la question est simple : qu'en fait-on ? A qui ? Pourquoi ? Car les loyers qui devaient financer les travaux n'entrent plus dans les caisses de la communauté de communes.
Alors, ces locaux vont-il être repris, avec des travaux supplémentaires pour une autre activité ?
Y-aura-t-il un autre appel d'offres pour transformer ces salles de cours en salles de cours pour l'école d'infirmières qui doit s'installer dans le B3 ? Ou la communauté de communes va-t-elle continuer à ignorer les citoyens de cette ville à partir du moment où l'argent public a servi à une activité privée ?
Bien sûr, ce silence est arrangeant. Surtout à l'approche des municipales. Si la communauté de communes s'est empressée d'ouvrir son parapluie pour expliquer que le capitalisme, ce sont des réussites mais aussi des échecs et qu'elle s'en lave les mains dès lors qu'elle s'en serait réjouie pour elle même s'il y a avait au vraiment 500 élèves en 2030, elle est moins pressée de nous expliquer la suite.
Pas de méa culpa, bien sûr, sur son empressement à offrir des locaux, avec l'argent du contribuable, à une école qui n'avait pas fait ses preuves. Voilà qui augure des prochaines promesses de la campagne, garanti "à ne pas croire".
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