Je lisais un journal tranquillement quand je tombe sur une pleine page consacrée à Amélie Nothomb et son dernier livre Tant mieux, sur sa mère. Et je me demande si ce que ses lecteurs liront (moi non, je fais la grève de ses romans) aura le même fond que sa diatribe consacrée à la gare de Vierzon, ici on a la rancune tenace.
Quel crédit apporté à sa dernière livraison quand on peut juger du peu de réalisme qu'elle a instillé dans sa haine de la gare de Vierzon. L'exercice est littéraire, certes, il n'impose aucune obligation de vérité.
Comme pour la gare de Vierzon, peut-on se fier à sa propre vérité ou fauf-il s'en méfier ? N'est ce là qu'un énième exercice littéraire ou une planche à attendrir un lectorat à sa botte ?
L'article qui lui est consacré est long, et je me dis que je suis peut être en train de me faire avoir comme tous ceux qui ne savent pas la réalité de Vierzon, de sa gare, comme si rester dans un train arrêté suffisait àbse faire une idée précise du lieu dans lequel on est ?
Et si le portrait de cette météo n'était qu'une imposture destinée à alimenter l'implacable machine de sa rentrée littéraire comme sa production sur la gare de Vierzon repondait à des critères précis, un angle défini, une mission d'écriture qui me souffle à l'oreille de ne plus croire désormais ce qu'Amelie Nothomb livre d'elle.
Ici, on a le réalisme rancunier.
R.B.
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