Quelle belle photo de famille : écologiste, l'Après (qui remplace LFI), communiste et socialiste pour nous vendre une union, dont on sait qu'elle n'est que de façade.
Comment des écologistes peuvent faire ami-ami avec les communistes alors qu'ils sont vend debout contre le projet Virtuo ?
Comment des socialistes peuvent faire ami-ami avec l'Après (ex-LFI) et le PCF alors qu'on sait qu'ils ne partagent pas grand chose politiquement ?
C'est simple, chacun de leur côté, ils ne peuvent rien gagner comme depuis 2008, ils nous jouent la partition de la belle entente alors que dans la réalité, cette union a le goût de la soupe à la grimaces.
Voilà qui complique les choses : car, pour l'instant, à moins de l'émergence d'une liste citoyenne, c'est-à-dire en dehors de tous partis politiques et de toute idéologie politicienne, la liste de l'union de la gauche et celle de LFI sont seules face à la liste d'extrême droite et peut-être deux si le RN parvient à en monter une.
A Vierzon, c'est le non-choix : entre la gauche/extrême gauche et l'extrême droite, c'est le néant. Certains à gauche, et non des moindres, gémissent déjà d'une probable défaite aux élections municipales. Soit ils sont visionnaires, soit ils se victimisent.
Tandis qu'à l'extrême-droite, on a sorti le sourire Ultra-Brite pour montrer qu'elle n'a pas les dents pointus. Comment en est arrivé à ce niveau de radicalité ? Est-ce à croire qu'à Vierzon, il n'existe que deux camps : la gauche et l'extrême droite ?
Vu le niveau d'abstention, cette théorie est fausse. Croisons les doigts pour que des esprits éclairés se réveillent et permettent de montrer qu'il existe une alternative beaucoup plus paisible que le non-choix que l'on a aujourd'hui.