Christophe Matho a été conseiller municipal à Vierzon de 1995 à 2001, conseiller municipal de Salbris depuis 2020. Il a été directeur de publication du Petit Solognot de 2010 à 2019 et secrétaire général de la communauté d'agglomération de Bourges de 2020 à 2025. J'ai quitté la région pour m'installer à Saint-Nazaire cet été.
𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧é 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞
𝐚̀ 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧 ?
« Mon arrière-grand-mère, qui était une grande modérée, m’avait dit, alors que j’étais adolescent, que lorsque je m’intéresserais à la politique, je ne devrais jamais croire aux chimères de l’extrême-droite. Elle avait eu la malchance de connaître l’interrogatoire d’un certain Paoli, que les Berrichons qui ont vécu la guerre n’ont pas oublié. Ce qu’elle avait vécu n’était pas seulement une épreuve, mais une leçon universelle : l’extrême-droite, sous toutes ses formes, porte en elle la tentation de l’oppression.
Elle a croisé l’extrême-droite, pour elle ce n'était pas une idée abstraite, elle connaissait cette mécanique de persécution qui se répète dès qu’on la laisse prospérer. C’est ce souvenir qu’elle m’a transmis comme un avertissement : ne jamais céder aux séductions de l’extrême-droite, car derrière les slogans se cache toujours la même brutalité. Elle m’avait prévenu que le fascisme reviendrait masqué, en donnant l’illusion de la respectabilité au début. »
𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞 ?
« Oui, il est indispensable de lutter contre les idées de l’extrême-droite, car elles portent en elles la négation des libertés, l’exclusion et la tentation autoritaire. Les sociétés démocratiques ne peuvent rester vivantes qu’en refusant ces dérives dès leur apparition. »
Il y aura peut-être deux listes, l'une avancée rassemblant les partis de l'extrême-droite, l'autre qui serait conduite par un membre du R.N. Comment expliquez-vous cet attrait de l'extrême-droite pour Vierzon ?
« L’attrait de l’extrême-droite à Vierzon s’explique par un basculement historique : dans une ville longtemps marquée par une identité ouvrière et communiste, le RN prospère en captant le sentiment d’abandon et de déclassement. Là où le communisme incarnait autrefois la fierté collective et la défense des travailleurs, l’extrême-droite recycle ce terreau en le détournant vers le ressentiment et la peur, en se présentant comme le nouveau porte-voix des oubliés.
« La gauche a sa part de responsabilité. Alors que la classe ouvrière diminuait en effectifs et se détournait d’elle, elle a cherché de nouveaux exploités à défendre. Les victimes mises en avant par cette nouvelle gauche ne sont plus les pauvres, les travailleurs mal payés et mal protégés, les défavorisés économiques, mais les immigrants, les « racisés », les transgenres, les non-blancs, les minorités, les femmes voilées, les religions minoritaires…
L’objectif à atteindre n’était plus l’égalité et la solidarité, mais l’inclusion. Ce projet de société alternatif, aussi légitime soit-il dans ses intentions, s’est révélé très éloigné des attentes des milieux populaires. Ainsi, même le PC, peut-être le moins déconnecté des partis de gauche sur ces questions, n’a pas échappé à cette évolution qui a touché toute la gauche dans ses bastions historiques. C’est dans ce vide que l’extrême-droite s’est engouffrée, en se présentant comme l’héritière des colères ouvrières. »
𝐋𝐚 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐝𝐡𝐞́𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐞̀𝐯𝐞 𝐝'𝐮𝐧 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. "𝐎𝐧 𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐲𝐞́", 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝. 𝐄𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐞́𝐥𝐮, 𝐪𝐮'𝐞𝐧 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 ?
« Justement, j’ai la chance d’avoir eu une arrière-grand-mère qui veillait à ce que la mémoire survive dans notre famille. On a essayé en 1940, ils ont tenté de revenir durant la guerre d’Algérie, allant jusqu’à essayer d’assassiner le général de Gaulle. C’est qui, « ils » ? Il semble qu’ils soient encore présents dans l’échiquier politique en France : allez rechercher parmi les fondateurs du parti de madame Le Pen, il y avait des Waffen-SS et des membres de l’OAS. Ce sont bien les mêmes. »
𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞́ 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞, 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐝'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐠𝐚𝐮𝐜𝐡𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐫𝐠𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐠𝐮𝐞𝐮𝐫. 𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 ?
« Un truc initié par Vierzonitude où je croise Jean‑Paul Vadrot serait qualifié d’« extrême‑gauchiste » ? C’est une blague ! Elle est intéressante, votre remarque, puisque le centriste de gauche que je suis, admirateur du général de Gaulle (nous n’avons jamais été très nombreux à gauche), s’est fait taxer de « d'extrême-gauchiste » pour s’être opposé, durant cinq ans, au maire de Salbris, vice‑président de l’UDR, parti d’extrême droite.
Nous sommes face à une stratégie d’inversion accusatoire : qualifier d’« extrême gauche » ceux qui critiquent l’extrême droite permet de détourner le débat, de créer une fausse symétrie entre les deux camps et de délégitimer la vigilance démocratique. Ce procédé, amplifié par les médias de Bolloré, ne réfute pas les arguments ; il les disqualifie par l’étiquette. Puisqu’on a été amenés à parler de Salbris, je voudrais interpeller le RN de Vierzon.
L’accord national entre le RN et l’UDR n’est manifestement pas respecté à Vierzon : l’UDR ne joue pas le jeu. Le RN devrait examiner qui sont les soutiens de l’autre liste d’extrême droite, notamment ceux qui « likent » les publications. Entre ceux qui viennent de Salbris, ceux qui ont accompagné le maire de Salbris dans sa tentative de prise de contrôle du Mouvement de la Ruralité, et ceux qui sont des followers inconditionnels du maire de Salbris… ils se rendront vite compte que leur allié n’est peut‑être pas très fiable.»
Christophe Matho a été conseiller municipal à Vierzon de 1995 à 2001, conseiller municipal de Salbris depuis 2020. Il a été directeur de publication du Petit Solognot de 2010 à 2019 et secrétaire général de la communauté d'agglomération de Bourges de 2020 à 2025. J'ai quitté la région pour m'installer à Saint-Nazaire cet été.
𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐚𝐯𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞́ 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞 𝐚̀ 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧 ?
« Mon arrière-grand-mère, qui était une grande modérée, m’avait dit, alors que j’étais adolescent, que lorsque je m’intéresserais à la politique, je ne devrais jamais croire aux chimères de l’extrême-droite. Elle avait eu la malchance de connaître l’interrogatoire d’un certain Paoli, que les Berrichons qui ont vécu la guerre n’ont pas oublié. Ce qu’elle avait vécu n’était pas seulement une épreuve, mais une leçon universelle : l’extrême-droite, sous toutes ses formes, porte en elle la tentation de l’oppression.
Elle a croisé l’extrême-droite, pour elle ce n'était pas une idée abstraite, elle connaissait cette mécanique de persécution qui se répète dès qu’on la laisse prospérer. C’est ce souvenir qu’elle m’a transmis comme un avertissement : ne jamais céder aux séductions de l’extrême-droite, car derrière les slogans se cache toujours la même brutalité. Elle m’avait prévenu que le fascisme reviendrait masqué, en donnant l’illusion de la respectabilité au début. »
𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭, 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮'𝐢𝐥 𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐞́𝐜𝐞𝐬𝐬𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐮𝐭𝐭𝐞𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐥'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐝𝐫𝐨𝐢𝐭𝐞 ?
« Oui, il est indispensable de lutter contre les idées de l’extrême-droite, car elles portent en elles la négation des libertés, l’exclusion et la tentation autoritaire. Les sociétés démocratiques ne peuvent rester vivantes qu’en refusant ces dérives dès leur apparition. »
Il y aura peut-être deux listes, l'une avancée rassemblant les partis de l'extrême-droite, l'autre qui serait conduite par un membre du R.N. Comment expliquez-vous cet attrait de l'extrême-droite pour Vierzon ?
« L’attrait de l’extrême-droite à Vierzon s’explique par un basculement historique : dans une ville longtemps marquée par une identité ouvrière et communiste, le RN prospère en captant le sentiment d’abandon et de déclassement. Là où le communisme incarnait autrefois la fierté collective et la défense des travailleurs, l’extrême-droite recycle ce terreau en le détournant vers le ressentiment et la peur, en se présentant comme le nouveau porte-voix des oubliés.
« La gauche a sa part de responsabilité. Alors que la classe ouvrière diminuait en effectifs et se détournait d’elle, elle a cherché de nouveaux exploités à défendre. Les victimes mises en avant par cette nouvelle gauche ne sont plus les pauvres, les travailleurs mal payés et mal protégés, les défavorisés économiques, mais les immigrants, les « racisés », les transgenres, les non-blancs, les minorités, les femmes voilées, les religions minoritaires…
L’objectif à atteindre n’était plus l’égalité et la solidarité, mais l’inclusion. Ce projet de société alternatif, aussi légitime soit-il dans ses intentions, s’est révélé très éloigné des attentes des milieux populaires. Ainsi, même le PC, peut-être le moins déconnecté des partis de gauche sur ces questions, n’a pas échappé à cette évolution qui a touché toute la gauche dans ses bastions historiques. C’est dans ce vide que l’extrême-droite s’est engouffrée, en se présentant comme l’héritière des colères ouvrières. »
𝐋𝐚 𝐫𝐚𝐢𝐬𝐨𝐧 𝐩𝐫𝐢𝐧𝐜𝐢𝐩𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐝𝐡𝐞́𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝'𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐕𝐢𝐞𝐫𝐳𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐬 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐬 𝐢𝐝𝐞́𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐥𝐞̀𝐯𝐞 𝐝'𝐮𝐧 𝐛𝐞𝐬𝐨𝐢𝐧 𝐝𝐞 𝐜𝐡𝐚𝐧𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭. "𝐎𝐧 𝐚 𝐣𝐚𝐦𝐚𝐢𝐬 𝐞𝐬𝐬𝐚𝐲𝐞́", 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐜𝐞 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐝. 𝐄𝐧 𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮'𝐚𝐧𝐜𝐢𝐞𝐧 𝐞́𝐥𝐮, 𝐪𝐮'𝐞𝐧 𝐩𝐞𝐧𝐬𝐞𝐳-𝐯𝐨𝐮𝐬 ?
« Justement, j’ai la chance d’avoir eu une arrière-grand-mère qui veillait à ce que la mémoire survive dans notre famille. On a essayé en 1940, ils ont tenté de revenir durant la guerre d’Algérie, allant jusqu’à essayer d’assassiner le général de Gaulle. C’est qui, « ils » ? Il semble qu’ils soient encore présents dans l’échiquier politique en France : allez rechercher parmi les fondateurs du parti de madame Le Pen, il y avait des Waffen-SS et des membres de l’OAS. Ce sont bien les mêmes. »
𝐕𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐳 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐞́ 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐟𝐞𝐬𝐭𝐞, 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐳 𝐪𝐮'𝐨𝐧 𝐯𝐨𝐮𝐬 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐝'𝐞𝐱𝐭𝐫𝐞̂𝐦𝐞-𝐠𝐚𝐮𝐜𝐡𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐩𝐮𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐜'𝐞𝐬𝐭 𝐥'𝐮𝐧𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐫𝐠𝐮𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐯𝐢𝐠𝐮𝐞𝐮𝐫. 𝐕𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐫𝐞́𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 ?
« Un truc initié par Vierzonitude où je croise Jean‑Paul Vadrot serait qualifié d’« extrême‑gauchiste » ? C’est une blague ! Elle est intéressante, votre remarque, puisque le centriste de gauche que je suis, admirateur du général de Gaulle (nous n’avons jamais été très nombreux à gauche), s’est fait taxer de « d'extrême-gauchiste » pour s’être opposé, durant cinq ans, au maire de Salbris, vice‑président de l’UDR, parti d’extrême droite.
Nous sommes face à une stratégie d’inversion accusatoire : qualifier d’« extrême gauche » ceux qui critiquent l’extrême droite permet de détourner le débat, de créer une fausse symétrie entre les deux camps et de délégitimer la vigilance démocratique. Ce procédé, amplifié par les médias de Bolloré, ne réfute pas les arguments ; il les disqualifie par l’étiquette. Puisqu’on a été amenés à parler de Salbris, je voudrais interpeller le RN de Vierzon.
L’accord national entre le RN et l’UDR n’est manifestement pas respecté à Vierzon : l’UDR ne joue pas le jeu. Le RN devrait examiner qui sont les soutiens de l’autre liste d’extrême droite, notamment ceux qui « likent » les publications. Entre ceux qui viennent de Salbris, ceux qui ont accompagné le maire de Salbris dans sa tentative de prise de contrôle du Mouvement de la Ruralité, et ceux qui sont des followers inconditionnels du maire de Salbris… ils se rendront vite compte que leur allié n’est peut‑être pas très fiable.»