Ce sera le 22 février, au Café O Berry.
Vierzonitude avait annoncé un événement contre les intolérances à Vierzon et souhaite l’adhésion d’un maximum de participants (certains ont déjà répondu présent et nous les en remercions).
Cet événement doit montrer la diversité vierzonnaise, pour lutter contre les idées nauséabondes qui risquent de nuire à cette ville, pour illustrer la façon dont Vierzon vit et s’anime à travers ses habitants.
Nous avions ébauché un programme que nous pourrons librement adapter avec les futurs participants.
Pour simplifier les échanges, voici l’adresse de Vierzonitude (vierzonattitude@gmail.com) pour confirmer votre envie de participer.
Nous vous contacterons pour une première date de réunion, avant la fin de l’année.
Nous comptons sur vous pour faire de cet événement, un instant festif, musical, de réflexion, de lectures, d’interventions, de tolérance.
D’avance un grand merci !
Ce sera tout l’enjeu de l’événement du 22 février 2026 : dire oui à l’ouverture d’esprit (qui, lut au Café O Berry, ne signifie pas une fracture du crâne!)
L’intolérance, ni à Vierzon, ni ailleurs, ne doit vaincre. Ce n’est pas admissible.
L’intolérance, ici à Vierzon, ne doit être ni un projet, ni l’architecture d’une façon de vivre, ni une orientation de pensée, encore moins une fin en soi.
Le rejet de l’autre, de tous les autres, n’est pas concevable dans une ville que l’apport en populations étrangères a construite.
Aucune raison n’est humainement valable pour condamner un être humain à l’exclusion, en raison de son orientation sexuelle, religieuse, de sa couleur de peau, de ses origines.
Il est extrêmement douloureux, en 2025, d’avoir à l’écrire encore, comme on brandit un bouclier pour se protéger des mauvais coups.
Depuis trop longtemps, à Vierzon, l’intolérance grossit, gavée comme une oie avec des propos indécents, dégueulasses, des chasses au faciès, des gens montrés du doigt, ciblés par une forme putride d’eczéma connue sous le nom de mal-pensance.
Elle veut aligner, sur la réglette de sa morale étriquée, les gens qu’elle estime de mêmes rangs, de mêmes racines, de mêmes calques de pensée.
Elle veut créer un dangereux entre-soi selon son propre modèle de société, amputée de bienveillance pour tout ce qui lui est inconnu.
La simplification de son idéal est inspirée de sa peur évidemment injustifiée de s’ouvrir à d’autres cultures pour ne pas bousculer son propre point de vue. Il n’y a aucun avenir à se rétracter quand tout pousse à l’ouverture.
Ici, à Vierzon, il y a des esprits retords qui condamnent verbalement l’homosexualité, la diversité des origines, le choc des traditions, les différences sociales.
Or, Vierzon n’est pas génétiquement intolérante, elle le devient de plus en plus, non pas à cause de la diversité de sa population, mais à cause de ceux qui refusent une telle diversité pour conserver sa suprématie tellement autoritaire.
Vierzon ne peut pas rétrécir autant, elle ne peut pas se refermer sur elle-même pour satisfaire une poignée de visionnaires frappés de surdité et de cécité, frappés surtout d’une incapacité à voir la société comme une multitude d’additions, eux qui considèrent le monde comme une soustraction à breveter.
L’intolérance est une bête à plusieurs visages. En tant que citoyen de cette ville, il est impossible de laisser croître ces intolérances, impossible de laisser prospérer ces atteintes quotidiennes au vivre-ensemble, impossible de voir grandir cette envie d’aligner la vie de tous les autres sur les fantasmes de quelques-uns.
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