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Vierzonitude

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Des entreprises de Vierzon devaient reprendre des ex-Apia en février 2015, où en est on ?

Publié par vierzonitude sur 28 Décembre 2015, 10:00am

En février 2015, des entreprises vierzonnaises étaient candidates pour la reprise des salariés licenciés d'Apia. En décembre 2015, qui peut nous dire quels sont les salariés licenciés d'Apia embauchées dans des entreprises vierzonnaises et lesquelles ?

Après le choc, l'espoir. Les trente salariés licenciés de l'entreprise Apia (sur un effectif de 123 personnes) auront l'espoir de retrouver un emploi à Vierzon. Sur les trente poste en moins, quinze étaient des départs volontaires mais refusés car leurs postes n'étaient pas concernés par les licenciements. Du coup, ce sont trente licenciements secs que le nouveau groupe belge gérant les actifs de l'une des cinquante plus grosses fortunes de France a mis en route. Des entreprises comme Koyo (qui doit aussi accueillir les salariés licenciés de Moult, l'usine normande du groupe) ou Denison se sont portées candidates pour rependre des salariés d'Apia. Beaucoup misent des espoirs également sur la future implantation au Vieux-Domaine du groupe Combronde qui doit installer une plate-forme logistique.

La petite histoire

Bien sûr, rien n'est drôle dans les licenciements d'Apia. Mercredi 18 février, la salle des Forges devait accueillir une réunion pour la mise en place du contrat de sécurisation professionnelle.
Mais quand les salariés et les institutions sont arrivés le matin avant 10 heures à la salle des Forges, personne n'avait pensé à) récupérer la clef. Ils ont du se rabattre sur une salle de... la société Apia pour tenir cette réunion avec les salariés licenciés.

Des entreprises de Vierzon devaient reprendre des ex-Apia en février 2015, où en est on ?

L'épilogue le plus douloureux d'Apia s'est déroulé mardi matin. Après la reprise d'Apia par un groupe belge qui compte l'une des cinquante plus grosses fortunes de France, trente salariés de l'entreprise du Vieux-Domaine ont appris qu'ils ne feraient plus partie de l'usine.
Les licenciements ont claqué, à 10h00, mardi matin, suite a l'appel de l'administrateur. En signe de solidarité, les salariés ont débrayé pendant trente minutes. L'histoire d'APIA se résume donc à trente noms, trente noms sur une liste et dont la vie vient de basculer.
La reprise d'APIA ne se fait pas dans les meilleures conditions même si le plan choisit par le tribunal de commerce est celui qui laisse le moins de salariés sur le carreau. Mais trente personnes licenciés, c'est un tiers de l'effectif total. C4est surtout beaucoup trop pour les salariés eux-mêmes mais aussi pour une ville au fort taux de chômage.
Ce n'est pas seulement une liste et trente noms, un dégraissage, un allégement, un plan parmi d'autres. Ce sont trente vies imbriquées dans l'existence d'une entreprise qui ont, depuis mardi matin, une boule au fond du ventre et la crainte de l'avenir. La plupart des licenciés font partie de l'atelier, c'est-à-dire des petits salaires. 120.000 euros de masse salariale dans ces ateliers, les salaires plus importants, 450.000 euros de masse salariale sont conservés.
Mercredi matin, les trente salariés licenciés sont à la salle des fêtes des Forges à 10h00 pour la mise en place du contrat de sécurisation professionnelle. Etrange nom... Remarquez, un plan de licenciement s'appelle bien un plan se sauvegarde de l'emploi...

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